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UUHAI – Human Herds
Label : Napalm Records
Sortie : 09 janvier 2026
Alors là, on voyage directement en Mongolie pour le premier album de UUHAI. Ce groupe propose un mélange de chant de gorge mongol et un Rock puissant.
Et ça donne un album envoûtant, puissant, qui t’emporte dans les steppes de Mongolie pour cavaler en toute liberté. J’adore découvrir d’autres façons de ressentir et de ressortir la musique que j’aime et c’est pour cela qu’elle est immortelle. Plein de peuples ne se sont pas encore servi de ce vecteur Rock, Metal pour nous raconter leur histoire.
Perso, je suis facilement rentré dans leur univers et j’ai adoré. En plus, la pochette avec le guerrier mongol est sublime. Voilà un bon coup de cœur qui vaut bien ses 4 pics.
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VENGER – Times of Legend
Label : Silver Lining Music
Sortie : 09 janvier 2026
Doug SCARRATT de SAXON joue également dans un autre groupe et ce groupe se nomme VENGER. Là, il sort son premier album : « Times of Legend ».
Alors évidement, ce n’est pas du Black beurk Metal, mais du bon vieux Heavy… à la sauce 80, of course. Pour commencer, je trouve le visuel de la pochette sympa et, perso, elle me donne envie d’écouter ce qu’il y a à l’intérieur. C’est déjà un bon point.
Et dès le premier morceau, je rentre direct dedans – et pourtant, vu comme j’apprécie les derniers albums de SAXON, j’avais un peu peur. Mais non, là c’est musical, inspiré et le chanteur a une putain de voix. Les morceaux sont recherchés, mélodiques mais empreints de puissance. On est bien dans l’esprit des 80’s mais avec un son plus actuel.
J’aime beaucoup leur ballade « Crystal Glazer » avec de superbes solos de guitare et des chœurs bien utillisés.
Une bien bonne découverte que ce groupe et que cet album. 2026 commence pas mal. Allez hop, j’attends le prochain album parce que c’est un groupe à suivre. 3 pics.
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BEYOND THE BLACK – Break The Silence
Label : Nuclear Blast
Sortie : 09 janvier 2026
Bon, BEYOND THE BLACK, on les connaît et leur Metal Symphonique Gothique aussi. Les Allemands – qui ont probablement grandi en dévorant du WITHIN TEMPTATION au petit-déj’ – semblent pourtant avoir pourtant décidé de secouer la cage avec leur nouvel album, « Break The Silence ».
En effet, ce sixième album révèle des influences modernes avec une pointe d’influences ethniques. Partant d’une base Metal, le groupe de la chanteuse Sharon DEN ADEL explore différentes ambiances et le son est frais et varié.
Le premier morceau, « Rising High », à des accents pop et une production résolument moderne mais ça fonctionne grâce au riff de guitare accrocheur et au refrain ultra-entraînant.
Le titre “Break The Silence” est carrément un clin d’œil assumé au « The Heart Of Everything » de WITHIN TEMPTATION.
Si l’intro New Wave de « The Art of Being Alone » est un peu déstabilisante, ça change direct avec l’arrivée du chanteur de LORD OF THE LOST. Les accents sont alors plus sombres et le résultat est saisissant. La ballade « Ravens » est, quant à elle, lente comme il se doit et émouvante comme on pourrait l’attendre d’une ballade.
« Can You Hear Me », c’est le morceau dans lequel apparaît la chanteuse ASAMI du groupe de Power Metal japonais LOVEBITES et c’est un petit bijou de Metal mélodique.
Sans passer au gril chacun des titres de cet album, je dirai qu’il n’y a qu’un seul faux pas. “(La vie est un) Cinéma”, c’est le moment où j’ai maté ma platine en mode “mais pourquoi ils ont fait ça ?». Il faut être honnête, on aurait pu clairement s’en passer. Peut-être un pari perdu…
En résumé, cet album ne réinvente pas le Metal symphonique, mais il montre un groupe qui sort de sa zone de confort. Moins Power, plus moderne, parfois surprenant, ce « Break the silence » reste agréable à écouter et nous prouve une chose : c’est que même les groupes de Metal ont le droit de faire leur crise d’identité.
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Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, un nouvel album de BULLET est toujours l’assurance de passer un pur moment de Rock n’Roll ! Depuis 2001 et avec désormais 7 albums, les 5 Suédois ne cessent de nous délivrer des albums avec tout plein de hits potentiels aux refrains imparables et à la faculté de nous faire taper du pied dès la première écoute.
Et on va y aller directement : ce n’est pas avec ce “Kickstarter” que les choses vont changer. BULLET a la recette pour être on ne peut plus efficace, il ne manquerait plus que ça change.
Alors OK, d’un album à l’autre, c’est comme les sorties d’AC/DC ou quand MOTORHEAD existait encore : on sait avant même de l’écouter à quoi s’attendre. A croire que BULLET, niveau surprises, c’est uniquement de nous prouver qu’ils savent comment nous faire plaisir ! C’est que nous, fans du groupe depuis “Heading for the Top” (2006) et surtout “Bite the Bullet” (2008) pour ma part, ça fait quand même huit longues années qu’on attend un successeur à “Dust to Gold” (2018), intervalle dans lequel on a eu un changement de guitariste, Freddie JOHANSSON remplaçant Alexander LYRBO après huit années de bons et loyaux services.
Comme dit plus haut, BULLET ne révolutionne rien et surement pas sa musique, mais que ces onze nouveaux titres font du bien à tous les adorateurs de Hard Rock à l’ancienne ! Comme l’a affirmé une certaine pâte à tartiner bourrée d’huile de palme, “25 ans d’expérience feront toujours la différence”. C’est effectivement tout ce qu’il y a de plus classique et traditionnel mais avec une grosse dose de maturité, avec un soin particulier à privilégier l’efficacité.
Niveau riffs, on reste dans le percutant, un chant toujours bien rauque et aigu tout comme il faut, entre Udo DIRKSCHNEIDER et Brian JOHNSON, et une section rythmique tout ce qu’il y a de plus vintage, le tout au service d’un album que les plus chafouins décriront comme trop homogène. Parfois, ça s’énerve comme avec le très ACCEPT “Chained by Metal” mais dans l’ensemble, on reste dans le bon vieil Hard Rock bien musclé et énergique !
Après sept ans, il fallait remettre, comme le démontre l’artwork, un coup de “kick” pour redémarrer le moteur et il semblerait que ce “Kickstarter” replace BULLET là où il était après “Dust to Gold”, comme un sérieux challenger sur la scène Hard Rock mondiale ! Bref, à leur place… Conseil avisé : échauffez-vous bien la nuque avant d’appuyer sur la touche “play” !
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ALTER BRIDGE – Alter Bridge
Label : Napalm Records
Sortie : 09 janvier 2026
Sept albums en vingt piges… ce n’est pas une production incroyable mais ça reste pas mal. Sauf que voilà, dans le tas, il y a du très bon et du moins bon. Et surtout cette petite étincelle qui me faisait trépigner à chaque nouvelle sortie… ben elle s’est un peu barrée en douce. J’avoue donc être un peu sceptique quand arrive ce nouvel album d’ALTER BRIDGE avec son titre original : « Alter Bridge ». Allons voir de quoi il retourne.
Dès les premières notes de « Silent Divide », on retrouve nos repères familiers : un riff à la « Sevendust » introduit dès « AB III » et la voix nasale de Myles KENNEDY. Le travail des deux guitares, en revanche, est intéressant. A commencer par « Rue the Day » et « Power Down » où Mark TREMONTI nous surprend avec des interactions qui risquent bien de faire leur petit effet en live.
La pièce maîtresse de cet album, c’est « Trust in Me » qui, avec un riff quasi Metalcore et un duo vocal qui fonctionne à mort, nous rappelle que le groupe peut encore nous surprendre. « Tested and Able » en remet une couche avec ses staccatos à la « Sevendust » (encore !) et ça marche. On a aussi une ballade plutôt sympa, « Hang By a Thread », histoire de, avant que « Slave To Master » ne vienne clôre l’affaire en mode variation assumée de « Blackbird ». Pas original, mais efficace.
Le reste… ben c’est du remplissage (honnête) à l’instar de titres comme « What Lies Within » ou « What Are You Waiting For ».
Au final, cet album tape plus lourd que « Pawns & Kings », et même si tout n’est pas indispensable, il y a quand même trois ou quatre missiles qui viennent enrichir la discographie du groupe. Quoi qu’on en dise, ALTER BRIDGE reste un mastodonte dans le paysage du Hard Rock moderne.
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HYPERION – Cybergenesis
Label : Fighter Records
Sortie : 15 janvier 2026
Le groupe bolognais HYPERION a déjà sorti deux albums plutôt prometteurs. Ils nous reviennent avec un troisième album nommé « Cybergenesis ». Et d’entrée, la pochette claque avec un artwork de Ryan T. Hancock peint à la main.
A l’écoute de cet album, on peut constater qu’HYPERION reste HYPERION. Le combo continue de naviguer quelque part entre JUDAS PRIEST et METAL CHURCH, carburant à la science-fiction en ce qui concerne les paroles. Le groupe ne réinvente pas le game mais tu sens que tout a été bossé au millimètre, et que le nouveau line-up n’y est probablement pas pour rien.
Musicalement, ça fonctionne et l’album offre un bel équilibre entre les morceaux qui tabassent (« Deafening ») et des morceaux plus rythmiques, voire atmosphériques (« The Shackles of Chronitus »).
Bref, ce « Cybergenesis » est un album plutôt réussi et qui montre qu’en bossant dur, on peut pousser le curseur un cran plus loin. 4 pics.
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GLUECIFER – Same Drug New High
Label : Steamhammer Records
Sortie : 16 janvier 2026
GLUECIFER revient foutre le feu après un long, très long silence. En effet, depuis 2004, silence radio ou presque, juste une résurrection en 2018 pour rappeler qu’ils n’étaient pas morts. Et là, nous arrive « Same Drug New High », un album dont le titre sonne comme une promesse.
Dès les premières secondes, on comprend que les GLUECIFER reprennent le game exactement là où ils l’avaient laissé, dans ce territoire oscillant entre Hard Rock, Punk et Glam. Biff MALIBU et CAPTAIN POON sont toujours aux commandes. Ils ont été rejoints par une nouvelle équipe et le résultat est net : une production huilée, sans tentative de modernisation forcée mais sans nostalgie poussiéreuse non plus. Juste du GLUECIFER pur jus.
Premier titre, première baffe. « The Idiot » est un hymne incendiaire, le genre de morceau qui te rappelle pourquoi tu aimais GLUECIFER et pourquoi tu vas les aimer encore. C’est simple, direct, sans fioritures : exactement ce qu’on attendait d’eux.
Biff MALIBU chante comme s’il avait attendu ce moment depuis vingt ans, avec une frénésie presque juvénile. On sent la dalle, la vraie. Derrière, le groupe alterne entre uppercuts et moments plus légers… comme ils savaient déjà le faire à l’époque en somme.
« I’m Ready » te ramène direct à la fin des années 90 avec un son Rock Punk terriblement efficace. « The Score » joue la carte du mid-tempo avec des refrains qui te donnent envie de chanter. Cet album respire la fraîcheur, la spontanéité, l’énergie brute. On a une production parfaitement dosée où GLUECIFER sonne comme GLUECIFER. Et c’est précisément ce dont on avait envie.
Et on continue : « 1996 » glisse quelques clins d’œil Rockabilly, histoire de rappeler que les gars n’oublient pas d’où ils viennent. « Another Night, Another City » monte en intensité avec un crescendo délicat. Au final, rien n’est de trop.
Bref, ce « Same Drug New High » n’a rien à envier à ses prédécesseurs. C’est un retour crédible, inspiré, qui ne cherche pas à réinventer le genre mais qui lui rend, quand même, ses lettres de noblesse.
GLUECIFER est de retour. Et bordel, ça fait du bien !
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PAGAN ALTAR – Lords of Hypocrisy
Label : Dying Victims Productions
Sortie : 23 janvier 2026
Alors là, je suis bien embêté car normalement je ne fais pas de chronique sur une réédition. Je ne connais absolument pas PAGAN ALTAR ni cet album, pourtant les morceaux sont datés de 1976 et 1983, donc une période que je pense maîtriser. En plus, ils font dans le Heavy Doom.
De toute façon, je craque assez vite et je passe à l’écoute (oui, je sais, je suis trop faible). Et là, ouah ! Comment est-ce que j’ai pu passer à côté de ce groupe et de cet album, moi, fan de Hard 70, de SABBATH et consorts ? Cet album est tout ce que j’adore !
Ca y est, le volume sonore atteint presque le mur du son. J’adore la voix, les morceaux. La baffe intersidérale ! Quelle merveilleuse idée que cette réédition car j’ai fait une mega découverte. Maintenant, c’est ma femme et mon banquier qui vont être contents car c’est le genre de groupe qui me coûte de l’argent car je les veux tous, leurs albums !
Allez, soyons dingue : 5 pics. Je me rattrape comme je peux, lol. L’année commence fort avec d’ores et déjà un CD en piste pour le titre de CD de l’année. Pour un disque qui date de fin 70 ! Trop fort, Ti-Rickou.
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RITUAL ARCANA – Ritual Arcana
Label : Heavy Psych Sounds
Sortie : 23 janvier 2026
RITUAL ARCANA débarque sans prévenir ou presque et te plaque d’entrée contre le mur avec son Doom à l’ancienne, brut, sans fioritures. Dans le line-up, on retrouve SharLee LuckyFree à la basse et au chant, Scott “Wino” Weinrich à la gratte (oui, LE Wino de THE OBSESSED, SAINT VITUS, SPIRIT CARAVAN…) et Oakley Munson (THE BLACK LIPS) derrière les fûts. Autant dire que ça transpire les nombreuses années de route.
Dès les premières secondes, on comprend que si RITUAL ARCANA ne cherche pas à réinventer le genre, les riffs sont taillés à la serpe et vont droit au but avec un son qui tourne autour de la guitare de Wino, véritable colonne vertébrale de l’album.
Les titres « Ritual Arcana » et « Occluded » sentent à plein nez la patte du maître. SharLee, elle, balance un chant habité, parfois un peu trop chargé – surtout sur « Summon The Wheel » – mais ça reste dans l’esprit. Bon, soyons honnêtes : on aurait bien voulu entendre Wino pousser de la voix, mais ça, c’est juste notre cœur de fan qui parle.
« Berkana » et « Free Like A Pirate » sont d’excellents titres, mais c’est « Mistress of Change » qui se révèle la pièce maîtresse de cet album. C’est un morceau hypnotique et sombre, le genre de morceau qui te happe et te relâche trois minutes plus tard sans que tu saches où tu es passé.
Au final, ce premier album de RITUAL ARCANA tient largement ses promesses. C’est du Doom pur jus, porté par un Wino en grande forme. Un disque qui coule tout seul, dense, cohérent avec une identité déjà bien marquée. Tiens, ça me redonnerait presque envie de rallumer l’encens, moi ! 3 pics.
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MEGADETH – Megadeth
Label : BLKIIBLK
Sortie : 23 janvier 2026
Là, c’est compliqué car MEGADETH, c’est carrément une putain de légende pour les petits thrashers, et qui dit « légende » dit intouchable. Et bien moi, je n’ai jamais été un grand fan et du style et du groupe. En plus, ma dernière expérience en live avec eux n’a pas été franchement concluante (et c’est un euphémisme !) et c’est donc presque à reculons que je décide de chroniquer leur nouvel album intitulé tout simplement « Megadeth ». Bon, je suis un peu rassuré quand même parce que ma chérie m’a dit qu’à ce qu’il paraît il est très bon. Moi, j’ai comme un doute mais autant lever le suspens, j’appuie sur la touche play.
Et ? Et surprise. Putain, j’aime bien ! C’est mega bien produit, on est plus dans du Heavy que dans du Thrash et j’aime bien comment la voix de Dave MUSTAINE a évolué. Sur « Hey Gods ! », ça me fait penser à du ALICE COOPER et même sur les morceaux plus speed comme « Let there be Shred », la voix reste nickel et matche avec les morceaux. Je dois être malade, avoir de la fièvre, car j’ai des symptômes bizarres : j’aime cet album, je monte le son et je fais le petit kangourou ! Sur du MEGADETH !!!! C’est grave, docteur ?
Les morceaux sont courts mais bigrement efficaces. Ces 10 morceaux sont top et passent très vite. En plus, je découvre qu’il y a un 11e titre bonus, en l’occurrence un reprise du « Ride the Lightning » de vous savez qui.
Et voilà c’est fait, je mets 4 pics à un album de MEGADETH. Merci à ma chérie car sinon je serais passé à côté, ce qui aurait été bêta.
P.S. : en plus, la pochette est superbe et c’est une raison de plus pour se jeter sur cet album. Je n’en reviens quand même pas, je me mets à apprécier ce groupe juste au moment où ils annoncent qu’ils vont arrêter…
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WARENNE – L’arbre des Ombres
Label : Autoproduit
Sortie : 26 janvier 2026
J’ai découvert ce groupe totalement par hasard alors qu’un ami Facebook me vantait leur album. Et comme je suis curieux, j’ai voulu écouter ce que faisait WARENNE.
Cool, ils font du Heavy Metal, tendance Heroic. C’est chanté en français et c’est vraiment bien. En fouinant un peu sur le net, je me suis aperçu que les gars ne sont pas des perdreaux de l’année et qu’ils ont déjà sévi plusieurs fois. Le groupe est originaire de St Omer et s’est formé en 1991. Il y a eu plusieurs stand by, plusieurs changements de line up et voilà que soudain, « L’arbre des ombres » est né.
J’aime les morceaux, la voix, le fait que le chant soit en français, les textes. Je trouve à ce groupe un petit côté GALAAD en moins prog’ et plus heavy.
Bref, je suis content d’avoir fait cette découverte car c’est un groupe à suivre. Juste un petit défaut : 8 titres, c’est un peu court et j’en aurais bien repris un peu plus. Allez 4 pics parce que ça les vaut bien.
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THERION – Con Orquesta (Live)
Label : Napalm Records
Sortie : 30 janvier 2026
Il y a de ça un moment, les Suédois de THERION ont fait des concerts avec un orchestre symphonique car leur Metal Symphonique se prêtait bien à l’exercice. Des années plus tard, ils ont remis ça et ce live nommé « Con Orquesta » en est le témoignage.
Le concert a été enregistré en salle, à guichets fermés devant une foule de 11.000 personnes dans un lieu mythique : la Mexico City Arena.
Pour l’occasion, ce n’est pas moins de 20 titres qu’on va retrouver. Alors évidement on a des titres phares du groupe et les titres préférés des fans. Bref, c’est une set list qui balaye la discographie du groupe.
Moi, je suis fan. D’ailleurs, j’ai encore la peau de batterie que le groupe m’avait dédicacé et offert lors de l’un de leurs concerts au Transbordeur de Lyon. Et je ne suis pas déçu par ce live, bien au contraire. J’aurais trop voulu y être car ce concert à l’air d’avoir été terrible.
J’aime bien les relectures de morceau avec orchestre symphonique quand c’est fait comme ça. Un CD pour les fans mais aussi pour les curieux qui voudraient découvrir ce groupe. Allez, replay again parce que je ne m’en lasse pas. 4 pics.
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COURSE OF FATE – Behind The Eclipse
Label : ROAR
Sortie : 30 janvier 2026
Un groupe qui fait du Metal Prog’ ? Cool. Euh, je corrige : un groupe norvégien qui fait du Metal Prog’… Là, je suis méfiant. J’ai trop peur de me retrouver avec des morceaux avec une grosse voix en mode vomitory au micro.
Allez hop, j’écoute ! Bah finalement je me suis inquiété pour rien. La voix est belle et claire. Heureusement que j’ai écouté car j’aime. L’ambiance et les compos sont envoûtantes et t’emmènent en balade dans les fjords ou en tout cas dans le froid mais avec une voix chaude pour ne pas que tu te transformes en iceberg.
Les morceaux sont sublimes, c’est beau. J’en pleurerais presque d’émotion mais c’est dangereux parce que dans le froid tout se transforme en glace.
Ce « Behind the Eclipse » de COURSE OF HATE est indéniablement un album de Prog’ Metal de haut niveau.
L’année commence très bien pour les amateurs du style. Pour les autres, l’autoroute n’a pas changé de place, elle est toujours au fond à droite. Quant à moi, je rejoue. Allez, play again et je leur mets 4 pics.
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