Samedi 10 janvier 2026 à Barberaz (73)

Ce soir, je me rends au Brin de Zinc pour une soirée Rock avec à l’affiche deux groupes que je ne connais absolument pas : AFTER DARK et B-SIDE.
Report : Cédric LeMagic – Photos : Bérénice FLECHARD
Je me dis qu’on est samedi soir et que, même si je me foire sur ce coup, ce sera toujours mieux que de rester à glander dans mon canapé. Et puis, mince j’adore les lives, un point c’est tout !
Et quand j’arrive, je suis surpris de voir que la salle est bien remplie. Ca augure du bon tout ça !

Et on attaque sans tarder avec B-SIDE, le duo acoustique formé par François ROTA et Max ANGUSON. Je suis impatient. Flûte, je me rends compte que c’est un groupe de reprises, je n’avais pas fait gaffe !
Alors, ce n’est pas que c’est mal – c’est même vachement bien – mais ça reste des covers. Alors oui, les morceaux sont un peu réarrangés pour l’exercice du live et du duo mais ce n’est pas plus réadapté que ça. Dommage avec ces deux pointures de musiciens… On aura pu s’attendre à quelque chose d’un peu différent… même si leurs reprises ne sont pas non plus des morceaux qu’on entend tous les 4 matins.
J’ai bien aimé leur cover d’AEROSMITH « Think » et celui du « Run to You » de BRIAN ADAMS. Après 1h de set, ils finissent sur « Rock n’Rolls gonna save the World » de Y&T (moment « politique » de la soirée), morceau pendant lequel nos deux compères se font un plaisir de faire chanter la salle. Bon moment.

C’est maintenant au tour d’AFTER DARK de monter sur scène. C’est un quator composé de Guillaume (le bassiste de VOODOO SKIN) à la basse, de Noël à la guitare, de Julien à la batterie et d’Aude au chant. Cette fois-ci, c’est bien un groupe de compo. On est dans la famille Pop Rock musclé.
J’aime bien la voix de la chanteuse, qui bien que très affirmée n’est pas non plus dans la démonstration.
Après, je suis gêné très vite par le volume sonore. C’est hyper fort et ça te vrille la tête. Je m’éloigne donc de la scène en espérant pouvoir mieux profiter du spectacle.





On a quelques morceaux pour lesquels on a en intro des extraits de dialogues de films de TARANTINO. On a des morceaux du premier album revisité et on a aussi droit à un morceau écrit pour Aude par une Suissesse sur un titre de QUEENS OF THE STONE AGE.
Pour moi, ça reste quand même un peu léger musicalement mais les gens qui sont venus pour eux sont aux taquets. Enfin ceux qui ont tenu le coup parce que, même si le son a fini par redescendre (quoique la basse…) d’un cran, pas mal de gens ont déserté en désespoir de cause.
Un titre écrit par Henri SERAFINI et deux covers plus tard – le « A Forest » de CURE et « I got Mine » des BLACK KEYS – et on arrive sur la fin.

Finalement, c’est presque vers la fin que ça a commencé à me plaire, au moment où ça a pris de la consistance et que le gratteux s’est lâché un peu. AFTER DARK n’est pas un mauvais groupe – et leurs nombreuses dates tendent à le prouver – mais ce soir, ils n’ont pas réussi à m’emmener dans leur monde… peut-être la faute de ce satané son.
.

.