Mardi 11 mars à Villeurbanne (Rhône)

Report : LOLO SIXTYNINE – Photos : YVAN ANHELL SHOOT TO ETERNITY
Le concert d’AIRBOURNE, ca se passe au Transbo, le mardi 11 mars et ça fait plusieurs mois que la date est annoncée complète. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça c’est très vite vendu… et pourtant, ils ont joué ici il y a à peine plus d’un an.

Je suis surpris parce que c’est la même première partie : ASOMVEL, un groupe de Hard Rock anglais de 4 musiciens formé en 93. Lorsque le chanteur d’origine est décédé, c’est le guitariste Lenny ROBINSON – dernier membre de la formation d’origine – qui a repris la partie vocale. Attention à ne pas confondre Lenny avec Lemmy de MOTORHEAD, même si ASOMVEL est une quasi réplique de MOTORHEAD. Tout y est, la basse et même le look. A la différence près que Lenny ROBINSON bouge de partout alors que Lemmy KILLMISTER était très statique.
Sur sa gauche, on trouve le guitariste Ralph ROBINSON qui nous sort des gros riffs rageurs. En plus, ils ont quelques chansons qui sont vraiment bien. J’ai craqué sur un titre qui m’a donné l’impression d’être un mélange d’« Overkill » avec « Aces of Spades ».








Ce groupe sur scène a plus d’énergie que MOTORHEAD et leur set n’a malheureusement duré que 45 minutes. Perso, j’ai trouvé le set de cette année mieux que la première fois où je les avais vus.
A l’entracte, je rencontre beaucoup de monde que je connais. Beaucoup ne connaissaient pas ASOMVEL mais tous ont vraiment aimé. J’ai vu que, après les concerts, le groupe s’est rendu à son stand merch’ et qu’il a vendu pas mal d’albums, ce qui est super bon signe. Bref, une première partie très sympa.

Le temps de me ravitailler et je reviens dans la salle. Je retrouve le mur d’enceintes, comme d’habitude avec AIRBOURNE.
AIRBOURNE, on ne les présente plus. C’est un groupe australien formé en 2003 par les frères O’KEEFFE. Il a souvent été comparé à AC/DC avec son Hard Rock brut.
Et bim, AIRBOURNE monte sur scène avec un nouveau morceau qui s’appelle « Gutsy ». Directement, l’infatigable Joël O’KEEFE nous balance l’intro avec une mise en scène sympa apportée par l’éclairage rouge. Ca scintille, c’est Rock n’Roll et ça slamme déjà sévère dans la salle. Du coup, on retrouve du AIRBOURNE avec ses riffs puissants, ses rythmiques martelées et un refrain fédérateur.








Pendant tout le concert, on a droit à des jetés de pintes de bière.
Sur « Raise the Flag », Joël se jette sur les épaules d’un technicien et c’est parti direction la fosse. Là, il fait son tour dans la fosse et le public entame un circle pit au milieu. Joël s’arrête finalement au fond de la salle et il s’explose, comme à son habitude – une canette de bière sur la tête. C’est excellent ! En plus, ils se mettent vraiment le public dans la poche avec ce truc… comme s’il y en avait encore besoin !
Après, on a droit à un nouveau titre également, « Alive after Death ». C’est super bien et ça promet pour le nouvel album à venir. D’après ce que nous dit Joël, il devrait sortir en août 2026. J’ai hâte ! Ca fait du bien d’entendre du nouveau. Moi qui avais peur d’avoir un concert en mode copié-collé de celui de l’an dernier, je suis content.










La set list est en plus bien différente. Bon of course, ils sont quand même obligés de jouer leurs grands standards. Les gens sont venus pour ça, comme pour entendre le « Live it up » avec la sirène d’alarme qui rugit sur la scène, actionnée par Ryan, le frère de Joël et batteur du groupe. J’adore ce moment avec la sirène qui explose au milieu d’un fracas de bombardier.
Après ce morceau, il y a un petit « entracte ». On sait tous qu’ils vont revenir pour un rappel mais tout le monde hurle « AIRBOUUUUUURNE » à plein poumons pour les faire revenir. Et là, on voit Joël remonter seul sur scène. Il va se mettre derrière le mur de Marshalls. En arrière-scène, les guitares commencent à jouer l’intro de « Ready to Rock » et Joël fait chanter la foule. « Ohohohoh », c’est vraiment top !
Et boum, on repart à 100 à l’heure ! AIRBOURNE, c’est ça : un show où le groupe est aux taquets du début à la fin.

Ils attaquent le fabuleux « Running Wild » et tout le monde part en slam. C’est une pure folie. Tout le Transbo est conquis.
On finit sur les rotules. Ils ont joué 1h15 et on a tous trouver ça trop court… même s’il y avait quand même 14 chansons. Mais bon, vu qu’ils mettent le feu et l’énergie qu’ils, balancent de la première à la dernière note, on leur pardonne.
Vive AIRBOURNE !!!!!
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