AIRBOURNE, Airbourne


AIRBOURNE

« Airbourne »



MEDIATOR NOTATION ALBUMS  5 ETOILES - VERSION 2026. WTR MAG

Yes, il est là, tout beau, tout chaud. Il sent le bush, le Hard Rock Boogie. De quoi je parle ? Mais du nouvel album d’AIRBOURNE, les rois du Hard Rock australien actuel, les successeurs d’AC/DC. Mes chouchous sont de retour et ça va saigner.

Bon, je tue le suspense direct : on est bien-sûr dans la lignée des albums précédents, du Hard Boogie survitaminé. Mais cet album est, je pense, encore plus abouti : méga bien produit, les compos sont béton, et le groupe ne s’émousse pas au fil des ans.

J’avais déjà écouté quelques morceaux en live, et j’avais bien senti qu’ils avaient décidé de remuscler leur Hard Boogie un chouïa. Mais putain… ça bastonne sa mère-grand dans le bush, ça transforme les crocos en sacs à main, ça fait headbanguer les kangourous, les koalas, et bien sûr les hard rockeurs vintage qui ont été élevés à coups d’AC/DC, de ROSE TATTOO et de THE ANGELS.

Non seulement cet album est terrible, mais en plus il est taillé pour le live, pour que les fans sautent, chantent avec eux. Les refrains sont faits pour ça, et ça matche : ils rentrent dans notre tête et n’en sortent plus.

Si je suis objectif, je dirais que « Hells got no Vacancy », et leur morceau de clôture, « Send Me To Rock ’N’ Roll Heaven », par exemple, sont des petits bijoux du genre.

Presque 20 ans que ce groupe est monstrueux, et là encore ils le prouvent. Le roi est mort, vive le roi : AIRBOURNE !!!

Allez, je ne peux pas faire moins : 5 pics !


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