WACKEN OPEN AIR 2026 (Part 1)

NDLR : Avant de commencer ce report, voici quelques explications sur ce que vous allez voir. En effet, suite au système de roulement des photographes sur le festival, Yvan n’a malheureusement pas pu shooter tous les concerts. Sur cette journée, vous n’aurez donc dans ce premier report que des photos de LACUNA COIL et des photos d’ambiance. Toutefois, en fin d’article, nous vous proposons une série de clichés sur les groupes qu’Yvan a vu. Pour les reports suivants, on s’est rattrapés, vous verrez. Partaaage !

C’est sous un grand soleil et une chaleur inhabituelle (pour ces latitudes nordiques) que commence cette édition du Wacken Open Air 2026, le mercredi 29 juillet. On remarque tout de suite que le site s’est agrandit, la foule ne se fait pas ressentir, ce qui est plutôt agréable.

La scène Harder est en pause aujourd’hui.

THE BUTCHER SISTERS (Allemagne)

La scène Faster reçoit THE BUTCHER SISTERS (TBS pour les intimes), de Mannheim. Ils trouvent leur public local grâce à leurs blagues germaniques potaches et leurs chansons mêlant Hip-Hop et Metal.

Sous une chaleur écrasante, les deux chanteurs Nicklas STROPPEL et Alexander BECHTEL sautent partout sur scène. Nicklas STROPPFEL s’effondre parfois sur scène, se plaignant de la chaleur, réclamant une “Dosenbier” (lançant la chanson au même titre), ou demandant à appeler un docteur (pour le titre “Herr Doktor”).

Bref, un groupe complètement déjanté qui s’intéresse à la bière (thématique de nombreux titres), aux pâtes (“Der Nudelsong”) ou même aux les sacoches banane (“Bauchtasche”).

THE GATHERING (Pays-Bas)

Côté Louder, c’est beaucoup plus calme (et sérieux) avec la prestation très remarquée de THE GATHERING et leur metal atmosphérique. Pour fêter les 30 ans de l’album « Mandylion », le line-up original s’est reformé avec notamment la chanteuse Anneke VAN GIERSBERGEN à la voix envoûtante.

La pelouse n’est pas remplie mais les fans sont bien présents. La chaleur aussi.

Pour le titre “On most surfaces (Inuit)”, Anneke souligne qu’il est agréable de chanter une chanson sur la neige, “ça rafraîchit”. Très souriante, elle semble à la fois émue et ravie d’être sur scène.

Leur premier concert à Wacken était en 1996, Anneke demande au public qui était présent il y a 30 ans: “ah, 6 personnes… mais cela veut dire qu’il y a beaucoup de jeunes aujourd’hui !”. Oui, c’est une façon de voir les choses.

LACUNA COIL (Italie)

Les Italiens de LACUNA COIL clôturent la soirée sur la Louder. Ils sont venus présenter leur dernier album « Sleepless Empire ». La chanteuse Cristina SCABBIA arrive en tenue gothique noire et rouge coiffée de cornes de diable qu’elle retire plus tard pendant le set.

Le soleil est couché, la température baisse, le chauffage est assuré par les flammes sur la scène.

Le duo SCABBIA-FERRO fonctionne parfaitement. Randy BLYTHE de LAMB OF GOD apparaissant sur l’album « Sleepless Empire », on espérait le voir arriver sur scène, comme cela avait été suggéré par le festival. Mais, même si LAMB OF GOD doit jouer ici même vendredi, Cristina SCABBIA nous confirme qu’il ne viendra pas.

Vers le milieu de set, Cristina avoue qu’ils reviennent au toujours Wacken avec beaucoup d’émotion car ils y ont joué leur premier concert en 1991. C’est un des premiers festivals à avoir cru en eux. Ils s’y sentent comme à la maison.

HAMATOM (Allemagne)

C’est sous un crâne de vache enflammé que commence le show de HAMATOM sur la Faster. Après une longue introduction en allemand, les membres du groupe arrivent, dont le chanteur Thorsten « Nord » SCHARF, en camisole. Il est poursuivi par des nains armés d’une matraque (oui, de vraies personnes de petites tailles).

Les allemands sont chez eux, le public est très nombreux et connaît toutes les chansons par cœur.

Plusieurs invités viennent partager une chanson avec le groupe, comme Alea de SALTATIO MORTIS, Julia SANINA de THE HARDKISS (qui accompagne HAMATOM sur la seule chanson chantée en anglais: la reprise “I want it all” de QUEEN) ou encore le groupe TROGLAUER qui sort son accordéon pour l’excellent “Wir haben Dorf”.

Petite originalité, c’est carrément le batteur Frank « Süd » JOOSS, juché sur une plateforme avec une batterie (réduite), qui se balade sur la foule.

Bref, une excellente ambiance pour ce groupe quasiment inconnu de notre côté du Rhin.

LES GALERIES PHOTOS DE SHOOT TO ETERNITY

VELVET RUSH

LOVEBITES

NOIDUIN

ROSE TATTOO

VISIONS OF ATLANTIS

RICKY WARWICK

BROKEN BY THE SCREAM

THUNDERMOTHER

BANDEAU WTR MAG 2026 - droits réservés

Derniers festivals couverts par W.T.R.