PANIC FEST 2026 – Day 2

A peine remis de nos émotions de la veille que nous voilà de retour au Panic Fest de Saint-Félix. Aujourd’hui, il y a huit groupes à l’affiche, et pas des moindres. Le petit souci, c’est que, parmi tout ces groupes, il n’y a que le dernier qui me sied et que je connais. Les autres sont un peu trop violents pour moi, du moins sur le papier. J’ai peur que la journée soit longue, cependant je suis venu satisfaire ma soif de connaissance. Je me donne les moyens de ne plus craindre l’inconnu. Et puis, j’aime bien faire des découvertes.

PANIC FEST 2026 - AFFICHE RUNNING ORDER DAY 2

Bon, comme dirait Don Diègue de Corneille (pas le chanteur mais l’écrivain) : « Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? » : voilà que les orages se sont invités une heure avant le début du festival.

Après nous être posé la question se pose de savoir si nous allions à Saint-Félix ou pas, nous nous armons de courage, en soutien au festival, et faisons le déplacement. Espérons que le temps sera plus clément à Saint Félix !  

Une bonne chose, les orages se sont calmés et le soleil a fait un petit retour – même si le temps est toujours menaçant et qu’on sent bien que les orages ne sont pas bien loin.

Après une fouille obligatoire, nous rentrons sur le site. J’en profite pour faire le tour des artisans et des quelques disquaires présents.

CHAOSIS (Albertville)

15h et déjà le premier groupe à s’élancer en ce début de samedi après-midi, CHAOSIS (Thrash/Death/Hardcore), attaque son set. Ah oui, c’est vrai que ça remue ! Euh, c’est normal que le temps soit plus clément que tout à l’heure ? Les gros nuages ont dû avoir peur des grosses voix.

Leur Groove Metal est puissant, leurs riffs sont massifs, et le tout dégage une énergie brute à faire décoller le sol. Ils m’impressionnent. Bon, ce n’est toujours pas mon truc, mais ça s’écoute. De loin, mais ça s’écoute. Enfin, quand les hurlements sauvages se taisent.

Le groupe développe une puissance infernale à déménager ton grenier en cinq minutes. Euh, c’est quoi cette histoire ? On n’entend plus le guitariste. Le chanteur se marre : « C’est moi qui ai foutu la merde ! J’ai marché sur un truc, là. ». Effectivement, dans son enthousiasme sans fin, il a arraché une prise électrique. Le public est encore un peu timide et un peu épars. Il faut dire que le risque d’orage est bien présent.

Le set délivré par CHAOSIS est sacrément puissant.

Ah ben c’est malin, ils ont fini et la pluie revient. Non mais sans rire. Faut pas exagérer quand même ! Malheureusement pour tous les spectateurs, il n’y a pas beaucoup d’abris, à part du côté des stands de restauration. Bon, ça va, la pluie n’est pas restée longtemps, c’était juste pour rafraîchir. Ouf. Le temps est à l’orage, mais il fait une chaleur intense. Du coup, on papote avec les copains, en jetant quand même un œil sur les nuages qui se rapprochent.

FALL FOR RISING (Annecy)

Maintenant, c’est au tour des Annéciens de FALL FOR RISING, un groupe de Hardcore Punk mélangé avec du Metalcore qui sent le MALEVOLENCE, le HATEBREED et consorts, de poursuivre le festival. Dès le début, le chanteur demande aux festivaliers de se rapprocher : « On ne se connaît pas mais venez faire la fête avec nous », annonce-t-il. Le public est certes clairsemé mais content d’être là, et se rapproche un peu de la scène. On sent une puissante énergie sur scène, une fois de plus, ça déménage.

Tous les membres sont en short et le chanteur est carrément en tongs, mais ça ne l’empêche pas de faire les cents pas de long en large sur la scène, tout comme ses comparses qui s’éclatent en courant partout. Il faut dire que la scène est suffisamment grande pour que les musiciens puissent se faire plaisir. J’écoute patiemment et certains titres sont sympathiques à mes oreilles, cependant, au bout d’un moment, j’ai le sentiment que tout se ressemble. Encore une fois, c’est bien, les musiciens touchent leurs billes, mais ce n’est pas trop pour moi.

Le groupe annonce donner son merch’ puisque c’est le dernier concert que FALL FOR RISING donne sous cette forme. Ce n’est pas courant.

Et voilà, il suffit que je dise que ce n’est pas mon truc pour que la pluie décide de faire son retour, et en plus fort que tout à l’heure. Elle n’a même plus peur des grosses voix, ça craint. Bon, pour me remettre de mes émotions, et comme il est l’heure du quatre-heures, j’en profite pour déguster une excellente glace artisanale en attendant que la pluie cesse de tomber. Tiens, la gardienne des eaux est toujours là mais semble muette. Avec le temps qu’il fait, ça ne m’étonne pas.

AKIAVEL (Toulon)

Allez, maintenant, place à AKIAVEL, un groupe de Death Metal avec chanteuse. Formé en 2018 par Chris (guitare), Jay (basse), Auré (chant) et Butch (batterie) – remplacé l’an dernier par Ranko – le groupe est originaire de Toulon. D’après mon copain photographe, Chris BESS, la chanteuse mérite d’être photographiée. Personnellement, le Death n’étant pas ma tasse de thé, je ne connais pas. Je verrai bien ce que ça donne.

Ah bah ça brasse pas mal. Auré a un growl surpuissant et une sacrée présence scénique. Et les musiciens qui l’accompagnent remplissent toute la scène. Je comprends ce que me disait Chris. « Bonsoir la Haute-Savoie, comment ça va ? On est Akiavel », annonce-t-elle tout sourire après le premier titre. Le contraste entre sa voix douce lorsqu’elle parle et les grondements de son chant me sidère. Je ne m’attendais pas à ça, c’est fascinant.

A un moment donné, elle brandit un miroir face au public pour faire réagir ce dernier sur la face du monde. Je n’aime pas du tout ce style de musique, mais Auré est fascinante et carbure à fond. Mais où trouve-t-elle cette énergie ?

Pour le dernier morceau, elle demande au public de lui donner sa force et de crier « Fuck You » chaque fois qu’elle lève le poing, ce que ce dernier ne se prive pas de faire. Impressionnant.

Le set terminé, étrangement, la pluie s’arrête. On dirait qu’elle choisit son moment, ce qui n’est pas pour déplaire au public qui continue de remplir le festival.

SOLITARIS (Paris)

Il est 18h15 et c’est au tour de SOLITARIS, un groupe de Metal moderne venu de Paris, qui mélange le Deathcore, le Metalcore et le Djent de monter sur scène. La première chose que je remarque, avant que le groupe ne démarre, ce sont les bougies noires sur les amplis et deux petits écrans sur les côtés, noirs eux aussi. Etrange.

Une intro retentit et on voit débarquer quatre types cagoulés, habillés tout en noir. On dirait des braqueurs de banque. Une fois de plus, je suis loin de ma zone de confort, mais j’aime bien l’énergie dégagée.

C’est très, très violent musicalement parlant, et les Circle Pits commencent dans le stade.

Après un petit problème de caisse claire vite réparé, le groupe continue son bourrage de crâne. Il y a beaucoup de samples, des hurlements qu’on dirait venus d’outre-tombe, avec un chanteur menaçant. C’est vraiment impressionnant. Je reste fasciné par la formation, même si, personnellement, j’aimerais un peu plus de mélodies. Les spectateurs headbanguent sur les rythmes martiaux de SOLITARIS pendant que les écrans sur les côtés diffusent des images de fumée. C’est parfois bien psychédélique.

C’est intéressant, même si au bout d’un moment je trouve ça un peu linéaire.

Un titre plus atmosphérique et mélodique voit le chanteur s’éclipser pendant que le guitariste prend le relais au micro. Le premier Wall of Death de la soirée est déclenché sur le morceau suivant. Enfin le public se réveille, serais-je tenté de dire.

Un autre morceau joué par le guitariste seul sur scène… C’est encore une fois un titre atmosphérique, plus intéressant que les autres, avant le retour des autres membres pour, une fois de plus, un titre ultra agressif.

Ils finissent leur set étrangement, sans dire un mot, en ne faisant qu’un signe de la main. Pas même un petit merci pour le public. Surprenant, tout comme le concept du groupe.

TRUCKFIGHTERS (Suède)

En attendant GOROD, les Bordelais qui font dans le Technical Death Metal, je vais faire un tour aux différents stands merch’. Et c’est là que j’apprends qu’avec les méga-feux girondins, les GOROD ont dû annuler leur venue pour rester auprès de leur famille. Ah, ça avait été annoncé sur les réseaux sociaux ? On ne me dit rien, à moi ! Une chose est sûre : au vu du nombre de T-Shirts à l’effigie du groupe que je croise, certains spectateurs doivent être un peu déçus, même si je pense – et j’espère – qu’ils comprennent la décision du groupe. Perso, j’avoue que moi, ça m’arrange bien.

J’ai l’impression que depuis le début, les groupes jouent un peu plus longtemps que prévu, alors je me demande qui ils vont placer à leur place.

D’un coup, j’aperçois sur scène un énorme backdrop TRUCKFIGHTERS ! Il est tellement grand qu’on ne distingue que le « Monster », le « Truck » étant caché par la batterie. Ce qui est cool, c’est que contrairement au running order initial, le groupe ne joue pas en dernier. Ca m’arrange bien étant donné que le groupe qui, du coup, va jouer en dernier n’est pas dans mon style de prédilection. Je pense que je vais rentrer plus tôt que prévu, moi !

Bref, la balance est terminée, il est 19h45, et c’est le début du trio suédois. J’attendais ce moment depuis le début d’après-midi, c’est vous dire si je suis aux taquets. Je suis un grand fan de leur Stoner Rock depuis leurs débuts, il y a plus de vingt ans. En 2011, Josh HOMME, leader des QUEENS OF THE STONE AGE, avait dit que c’était « The best band that ever existed ». Excusez du peu. Mais lorsque, sept ans plus tard, Niklas « Dango » KALLGREN, le guitariste, et Oskar « Ozo » CEDERRMALM, le bassiste et vocaliste, avaient décidé d’une pause, je pensais ne jamais avoir l’occasion de les voir en Live. Aujourd’hui, je suis trop content, d’autant plus qu’ils ont sorti un excellent album en avril dernier.

Une intro démarre et Ozo et Dango montent sur scène, et d’entrée le bassiste hurle « Ohé » pour interpeller le public avant d’attaquer « Mind Control ».

Dango, torse nu, moulé dans un short rouge digne des années 70, court partout, pendant qu’Ozo, en short aussi mais avec un T-Shirt, avec ses grosses rouflaquettes, reste plus statique, la tête plongée dans son micro. C’est absolument génial. Ce sont deux opposés, mais ça marche à fond.

Joel « Jolo » Alex, qui accompagne le groupe sur les tournées récentes, frappe fort. Casquette à l’envers, il maltraite ses fûts. « Merci », nous dit Dango en français après le premier morceau. « Thanks », rétorque en anglais Ozo. « We are TRUCKFIGHTERS from Sweden », continue-t-il avant d’annoncer un titre de « Masterflow », leur récent album.

J’ai l’impression qu’alors que le public était souvent clairsemé depuis tout à l’heure, il est beaucoup plus compact maintenant devant la scène. C’est vrai qu’entre les décharges sonores suivies par de douces accalmies, débordant de Fuzz, avec cette basse grasse, cette guitare mordante et cette batterie acérée, il y a de quoi séduire tout un public.

Les titres du dernier album, mélangés avec les plus anciens, défilent à une vitesse incroyable… Tout comme Dango qui n’arrête pas de courir partout sur la scène quand il n’est pas au refrain. C’est un vrai dingue : il fait des tonnes de grimaces, fait vibrer sa guitare quand il ne joue pas derrière la tête et va au plus près des planches.

« Do you like old songs from TRUCKFIGHTERS ? », nous demande le guitariste avant de commencer « Atomic », un morceau de 2007. Contrairement à d’habitude, c’est Dango qui prend le chant lead, pendant qu’Ozo headbangue devant ses amplis Mesa avant de reprendre les chœurs.

« Thank you so much », remercie le bassiste avant de laisser la place à Jolo, qui nous fait un petit solo de 30 secondes. Les deux leaders le rejoignent pour repartir à fond et finir le morceau. « Merci beaucoup », annonce en français Dango.

Il est temps pour TRUCKFIGHTERS de clore son set sur l’inénarrable « Desert Cruiser » (tiré de leur tout premier LP) et son fameux couplet « I’m runnin’ out of fuel / I’m running out of gas ». Un titre joué pendant pas loin de dix minutes, qui voit Dango, toujours aussi énergique qu’un cours d’aérobic, sortir carrément de la scène pour aller jouer dans le public. Ce type est un fou.

Une heure de set plus tard, et c’est la fin. Mais quelle baffe avons-nous prise : leur saturation nous a fait vibrer les côtes. Totalement incroyable.

En attendant, Muëtta, la gardienne des eaux, refait son petit tour de la veille pour la première fois. Je ne comprends toujours pas le délire, mais ça a l’air de fonctionner, surtout auprès des jeunes spectateurs et des mecs bourrés.

BLACK BOMB A (Viroflay)

Un petit tour du côté de la restauration s’impose en attendant le prochain groupe à venir : BLACK BOMB A. Ca fait longtemps que j’entends parler de ce groupe de Metalcore à deux chanteurs sans avoir eu l’occasion de les voir en live. C’est, une fois n’est pas coutume pour aujourd’hui, assez rentre-dedans. Mais c’est beaucoup plus écoutable que les « gros brutos », comme dirait mon rédac’ chef.

C’est assez étrange parce que ce n’est pas du tout ce que j’écoute, mais je ne déteste pas. Musicalement, c’est puissant et assez violent, mais c’est écoutable. Le mélange de voix growl et de voix scream parfois claire, est intéressant. J’aime bien l’énergie qui se dégage du groupe, même si parfois c’est un peu trop violent pour moi.

Le public, de plus en plus nombreux, s’excite facilement et les pogos sont de plus en plus costauds. Il faut être solide pour éviter d’être pris dedans. La stratégie de retraite s’impose évidemment.

Comme il est plus prudent de laisser les fous furieux s’exciter, je pars faire un tour aux stands merch’ afin de rencontrer les Suédois de TRUCKFIGHTERS en train d’installer leur marchandise. Après les avoir félicités pour leur incroyable performance, je retourne voir la fin du set des Viroflaysiens.

Après avoir rendu hommage à Lou KOLLER, le chanteur de SICK OF IT ALL décédé la veille, ils rendent hommage aux parents venus avec leurs enfants cat ils sont l’avenir de la nouvelle génération.

Il est 22 h, et c’est fini.

En attendant, je me balade sur le site et rencontre l’ancien bassiste d’EXXCITE, devenu guitariste d’un groupe de Thrash, et l’ancien bassiste de HEADLESS CROWN. Décidément, les bassistes sont encore de sortie !

SOULFLY (U.S.A.)

Le public est toujours aussi massif devant la scène : SOULFLY, le groupe de la CAVALLERA family, va faire son apparition. On a Max, le père, ancien leader et fondateur de SEPULTURA, au chant et à la guitare, et les fistons Zyon, derrière le kit de batterie et Igor Amadeus à la basse. Ils sont accompagnés par le guitariste Mike DeLEON. Sauf qu’en Live, c’est Chase BRYANT de WARBRINGER qui occupe le poste de bassiste, laissant Igor Amadeus jouer avec ses autres groupes.

Bon, les présentations sont faites. A vrai dire, je n’attends pas franchement grand-chose de ce groupe. Comme ce n’est pas trop mon truc, je sens que je ne vais pas faire de vieux os ici. Mais bon, ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué, et tendons l’oreille.

22h32 : des rythmes indigènes retentissent sur le Panic Fest. De la fumée et des lumières rouges et vertes apparaissent sur scène. On se croirait en pleine jungle amazonienne. Dès « Back to the Primitive », le premier titre de la soirée, Max demande au public de sauter, ce qu’il ne se prive pas de faire. Le public devient dingue et répond aux sollicitations du chanteur. La sécurité, qui jusque-là n’avait pas trop de boulot doit, elle aussi, se donner à fond, les crowdsurfings étant de sortie. « Bonsoir. How you doin’ ? », demande Max au public, qui hurle son bonheur de voir le groupe américano-brésilien.

Les titres se déchaînent les uns après les autres, et contrairement à mon a priori négatif, je trouve ça plaisant. Certes, c’est agressif, Thrash et Hardcore, mais ça reste relativement mélodique. Je suis surpris.

Sur scène, ça headbangue sur chaque riff, pendant que Zyon dirige le tempo et le swing de chaque chanson avec la précision d’un général aguerri. « Seek ’n’ Strike », « No Hope = No Fear »… tout ça déménage et explose sur le Panic. Les crowdsurfings sont toujours de sortie et semblent inarrêtables ; la sécurité doit redoubler d’efforts.

Le set est puissant et intense, mené par un chanteur qui ne se ménage pas une seconde.

Nous avons droit à un premier titre tiré du treizième et dernier album « Chama », sorti l’an dernier : « No Pain = No Power ». S’ensuit un « Fire » qui met évidement le feu au Panic, suivis par « Bring It », « Storm the Gates » et « Execution Style », avec son fameux refrain « Ready Aim Fire » déclamé comme une véritable exécution.

Puis tout le monde disparaît. Est-ce la fin ? Bien sûr que non. Max arrive seul sur la scène avec un berimbau-de-barriga, un instrument souvent utilisé dans la capoeira, et fait hurler le public : « Soul ! Fly ! Soul ! Fly ! ». Les autres membres arrivent pour entamer « Tribe », le puissant hymne tiré du tout premier album. C’est un morceau qui célèbre l’identité autochtone, la fierté culturelle et l’unité.

Le déchaînement de violence continue de déferler sur le Panic Fest. Max demande un Circle Pit pour « Favéla/Dystopia » et le groupe se donne encore plus devant un public aux anges. C’est de la folie. Je ne comprends pas ce qu’il se passe : j’apprécie de plus en plus la prestation de SOULFLY. Pour finir, on n’est pas si éloigné de mes écoutes quotidiennes en ce qui concerne le Metal.

Après avoir continué de démanteler le festival avec des titres tels que « Chama », « Pain », « Jumpdafuckup », il est l’heure de célébrer la fin du set, mais non sans continuer de faire participer le public à la fête. Max lui demande de s’asseoir pour « Eye for an Eye » avant de le faire sauter. Complètement dingue.

Après avoir remercié tout le monde, Max termine en faisant célébrer son groupe, tel un supporter de foot, par les fans en chantant : « Oléééé, Oléééé, Oléééé, Soul Fly, Soul Fly ». Et c’est terminé. Je ne m’attendais pas à rester jusqu’au bout mais pour finir, ce n’est pas si mal, SOULFLY.

Pour nous, il est l’heure de rentrer, avant que les orages ne se réveillent. Les flashs et les grondements se font de plus en plus présents… Non, mais c’est fini le festival ! En plus, les flashs, c’est interdit ! Le temps fait vraiment n’importe quoi.

Un grand merci aux organisateurs du Panic Fest, en souhaitant une prochaine édition avec, peut-être, plus de groupes un peu plus mélodiques.

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