HARDLINE + SEVI au Cherrydon

Yes, HARDLINE vient jouer en France !!!!!!!!!!! Cerise sur le gâteau – ou mousse sur le houblon – sur les 2 dates annoncées, les 2 sont jouables pour moi. Lyon ou Marseille, Rock n’Eat ou Cherrydon. Les Dieux du Hard Rock sont avec moi sur ce coup-là ! Quand je pense que j’en connais un qui va à l’autre bout du monde pour les voir. Lyon, c’est un poil plus proche de ma base, en plus les Lyonnais de REVENGE ORIGINS assure la première partie avec SEVI. Le hic avec le Rock n’Eat, c’est qu’il faut rentrer dans Lyon. Le Cherrydon, lui, a un gros avantage : on ne rentre pas dans Marseille, en plus la scène est grande et les conditions de son sont toujours au top… sans compter que ça fait un bail que je n’y ai pas mis les pieds et que je n’ai pas revu mon copain Christian.

Bon, Seb 747 et Steve*74 vont me faciliter la tâche en demandant à couvrir la date du Rock n’Eat. Donc, Cherrydoonnnnnnnnnn !!! En plus, bizarrement, ma chérie est aux taquets. Je dis bizarrement car normalement, les groupes de Hard FM, c’est pas trop sont truc… Ah, j’avais oublié qu’elle est dingue de la voix de JOHNNY GIOELI, le chanteur de HARDLINE !

Allez, on the road again ! Nickel, ça roule et je trouve une place devant la salle. J’ai à peine le temps de dire bonjour à Christian IMPERATO, le programmateur passionné de la soirée, et à SHANON DOLLZ des RAKEL TRAXX que les Bulgares de SEVI attaquent.

Ils font dans le Hard Rock mélodique classieux avec un gros atout en la personne de SVETLANA « SEVI » BLIZNAKOVA au chant. Ce n’est pas trop étonnant que ce groupe fasse la première partie de HARDLINE car JOHNNY GIOELI a fait un titre avec eux.

Comme prévu, le son est top, les lumières aussi. Le groupe a de la place pour bouger sur scène et il peut même passer des images en arrière-plan derrière la batterie. Les miroirs au plafond complètent l’effet.

Et d’entrée, SEVI nous offre un set mega bien fait, très efficace. Et cette putain de voix ! Trop belle. Moi, je rentre bien dans leur univers et je suis sous le charme de SVETLANA. Elle m’envoûte. Le public est très réceptif aux compos et à leurs mélodies accrocheuses. Lui-aussi succombe au charisme et à la voix de la chanteuse. Les compos sont mega belles et très bien jouées et j’aime beaucoup les solos du guitariste.

Le groupe finit sur le magnifique « World that doesn’t Fit » qui fait revenir ma chérie – partie faire un tour depuis quelques titres – au triple galop. Une bien belle entrée en matière que cette prestation de SEVI. Je le redis mais perso, j’aime les premières parties quand elles sont de cette qualité.

Pause fraîcheur dans la cour du Cherrydon. Eh oui, il fait chaud, on est dans le sud.

Bon, ça va recommencer. La date n’est pas blindée mais il ne pas oublier qu’on est dimanche. En tout cas, la foule est déjà bien compacte, et ça va être chaud pour atteindre les premiers rangs…. Surtout que les fans ont fait le déplacement d’un peu partout. Il y a même des gens qui sont venus de très loin alors que les locaux ne semblent pas avoir plus que ça fait le déplacement. Hey les gars, il n’y a pas plus de satisfaction à aller à un concert qu’au stade en ce moment ? Pas la tête !!! Heureusement, même si c’est compliqué de passer, le public est cool et me laisse me glisser devant et me préparer pour shooter le groupe.

Et c’est parti pour le set de HARDLINE ! Les lights sont terribles, le son idem. Je découvre enfin cette formation sur scène. Il faut dire qu’autour de JOHNNY GIOELI il y a eu pas mal de changements de line up depuis le premier album – un véritable chef d’œuvre – « Double Eclipse ». Il s’est entouré d’ALESSANDRO DEL VECCHIO, claviériste et producteur bien connu, d’ANNA PORTALUPI à la basse, de LUCA PRINCIOTTA, à la guitare et de MARCO DI SALVIA à la batterie. C’est un line up solide surtout avec ALESSANDRO qui est un monstre au clavier (c’est plus facile de dire avec qui il n’a pas joué ou collaboré que de dire avec qui il l’a fait).

Et dès le début, c’est magique. C’est comme ça que je voulais voir ce groupe, les morceaux donnent tout leur potentiel et JOHNNY a toujours cette voix magique. La partie rythmique est efficace. Vous l’avez certainement compris, je suis assez fan d’ALESSANDRO DEL VECCHIO mais il faut avouer que, même derrière un clavier, il a une grosse présence scénique.

Les nouveaux titres sont parfaits pour en Live, « Shout » en tête, et bien-sûr les titres de « Double Eclipse » sont des dingueries. « Dr Love » et « Hot Cherie » provoquent le délire des fans présents. Et que dire de « When you came into my Life », la reprise de SCORPIONS chanté avec tellement d’émotion que je vois les yeux de ma chérie s’embuer. Ah c’est une poussière ? Elle est restée bien longtemps dans ton œil ma puce ! Putain, c’est juste énorme !!!! Ca chante à tue-tête, c’est du délire.

Le groupe communique à fond avec le public. JOHNNY annonce que c’est l’anniversaire de LUCA (pas sûr que ce ne soit pas un joke, lol !).

Le set passe très, très vite, trop vite à notre goût à tous. J’ai attendu très longtemps ce moment et je ne veux pas que ça s’arrête. Alors bien-sûr, je crie pour un rappel. Et ça marche, ils reviennent ! Euh, je rêve où JOHNNY nous demande si on veut un ou deux morceaux en rappel ? Mais j’en veux au moins dix moi !… Mais bon, deux (« Taking me Down » et « Fever Dreams »), c’est mega bien, ce n’est que du bonus.

Sniff, cette fois-ci, c’est bel et bien fini. Déjà. Je m’avance vers le stand merch’ pour prendre leur dernier album en physique – en plus, il est dédicacé – mais oups, trop tard, ils n’en ont plus. J’aurais dû le prendre au début… Il y a des fois où je suis carrément stupide, j’aurais dû penser qu’ils allaient être dévalisés ! J’attends quand même un peu car j’ai mon « Double Eclipse » à faire dédicacer mais c’est mal barré car le Tour Manager n’est pas OK. Heureusement que quelqu’un que je ne citerai pas (je tiens mes promesses !) a pu m’arranger le coup. Je peux repartir heureux vers mon home sweet home.

J’ai passé une soirée incroyable, un énorme merci à Chris pour l’avoir programmée. Et de nous avoir fait passer HARDLINE.

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