Samedi 18 avril 2026 à La Vapeur de Dijon (21)

Cool, les Américains de MIDNIGHT DEVILS vont jouer en France ! A Dijon. Oups, ce n’est pas franchement à côté de ma base mais sur scène il y aura aussi les copains de HIGH SCHOOL MOTHERFUCKERS et les copains des STICKY BOYS. Ouah, les STICKY, ça fait plus de dix ans que je ne les ai pas revus ! Bon les HSMF, ça fait un bail aussi et les copains organisateurs du Rising Fest tout pareil. Il faut dire que ça fait un moment que je n’ai pas mis les pieds à Dijon, moi. Donc why not, à voir…
Report By TI-RICKOU – Photos : TI-RICKOU et L’ALIEN
Bon, les Américains sont finalement out, hors du coup car ils avaient un trou de pas mal de jours entre la date en France et leurs dates anglaises en première partie d’ENUFF ZENUFF. On va dire que j’ai failli voir MIDNIGHT DEVILS.
Re-cool, c’est les copains de HIGHWAY qui les remplacent ! Leur dernier album est une tuerie et c’est l’occasion de découvrir leur nouveau line up. Déjà que ma chérie était méga partante mais alors là, avec les Sétois sur l’affiche, elle pourrait même y aller sans moi.
Et c’est donc parti (on the road again-again) pour Dijon City, sa moutarde, sa Vapeur et son asso, la Phoenix Rising ! Bon pas trop galéré malgré les vacances scolaires. On a même le temps de faire un tour en ville pour profiter du soleil avant de se diriger vers la salle. Comme je vous l’ai dit, il y a des lustres que je ne suis pas venu à Dijon et encore plus à la Vapeur. La dernière fois, c’était avant les travaux et avant que le Rising Fest ne change du coup de salle. C’est donc la première fois que je mets les pieds dans la petite Vapeur, leur salle de 200 personnes située à l’étage de la grande salle.

Ce soir, même si ce n’est pas sold out, il y a pas mal de monde et on n’en est pas loin. Je retrouve des copains et des copines que je n’ai pas revus depuis très longtemps et comme le stand de miam-miam n’est pas ouvert, je me positionne pour les photos. Petit défaut de cette salle, le bar est situé au fond de la largeur de la salle, à gauche de la scène. Et là, je vois direct que lorsque la pièce sera remplie et qu’il y aura la queue au bar ça va être coton pour me déplacer. Bah, on verra bien !
Allez, les Parisiens de HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS ouvrent cette Must’Hard Session et la distribution de baffes commence. Pour ceux qui ne connaissent pas le groupe, eux leur registre c’est du Fucking Sleeaze. Du pur Fuckin’ Rock n’Roll fait par de vrais fous furieux qui aiment la fête et le Hard Rock. Bref, d’entrée, ils s’éclatent à mort sur scène et ceux qui les découvrent ce soir vont se prendre une belle torgnole entre les deux oreilles.
Leurs morceaux sont festifs, tout comme eux. La scène, ils adorent et maîtrisent. Je vois Keridwen qui a rejoint notre équipe il y a quelques mois s’éclater comme une folle. Ca fait plaisir de la revoir !












En plus, les HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS entraînent le public avec eux. Quel groupe met une bière en jeu pour découvrir le cover qu’ils vont jouer ? Les HSMF ! Bon, moi je ne joue pas, je suis gentil. Personne ne trouve la réponse : DEMOLITION 23 (groupe avec Michael MONROE, Sami YAFFA et Jay HENING). Ouah, quelle énergie ! Comme d’habitude, j’adore leur attitude, leur look et leurs morceaux. Mention spéciale pour « Motherfucker Go » qui est une vraie tuerie en Live.
Il y a une chose dont je n’ai pas encore parlé : le son est bon et les lights sont au top.
Quant à la prestation des copains de HSMF, ben c’est mega top. Quel putain de début de soirée !
Allez vite, pause miam ! Euh c’est des Bao mais vegan… oups. Bon de toute façon je suis ouvert et je n’ai pas le choix mais comme on dit dans Crocodile Dundee : « C’est plein de vitamines mais ça a un goût de ch…. ». Pas près de me convertir au vegan, moi…

Et c’est reparti dans la salle avec le début de set de HIGHWAY ! Alors perso, je suis aux taquets car j’adore leur nouvel album « Last Call for Rock n’Roll ». Je suis un tantinet impatient de découvrir les morceaux en Live et de découvrir aussi le nouveau line up qui a été dévoilé il y a quelques temps. En plus, non seulement c’est leur premier concert dans cette configuration mais c’est aussi le premier concert de Cerise POUILLARD à la basse. Pas mal de gens la connaissent pour avoir été guitariste des ex-LADIES BALLBREAKER, un cover band à AC/DC bien connu.
Ca démarre à fond les ballons avec « Go ! Go ! Go ! » ! Le son est toujours au top et les lights sont définitivement superbes. Il y a déjà pas mal de monde dans la salle et une partie du public va les découvrir ce soir. J’ai la surprise de me rendre compte que beaucoup de gens connaissent déjà les paroles par cœur. Pour certains, ce n’est pas une découverte vu qu’ils avaient joué en 2016 au Rising Fest – c’est d’ailleurs là que je les ai vus pour la première d’une longue liste de fois.










Je flingue le suspect direct : le nouveau line up est terrible ! Ca le fait grave. Après quelques morceaux de rodage, Cerise est très à l’aise et ça se voit qu’elle est très habituée à la scène. Le nouveau guitariste, Florian ARNAUD, est lui aussi très en place et en plus il a une super voix. Bref, les deux sont déjà bien intégrés. Benjamin FOLCH est toujours un putain de frontman et BEN CHAMBERT aussi. En plus, je trouve que ces deux-là s’affirment de plus en plus sur scène. Mais non, je n’oublie pas Romain CHAMBERT (le frère de Ben), toujours aussi impérial à la batterie !
Leurs anciens morceaux comme « Separate Ways » et « Brotherhoods« ont été revisités et pètent toujours leur mère-grand dans le pot de moutarde. Le public adopte les nouveaux morceaux de suite. Mention spéciale à « Hi-Way », déjà un hymne, sans parler de « Bang Bang » que les gens ont visiblement déjà beaucoup écouté.











Le groupe est scéniquement en place, il bouge, enfile des chapeaux et Benjamin nous sort même le manteau de fourrure (ce qui semblait, je pense, une bonne idée au départ mais avec la chaleur, il va souffrir !). Qu’importe, il sourit, tire la langue, et nous sort le grand jeu.
Le public de Dijon est aux anges. HIGHWAY est prêt et bien prêt à défendre leur album dignement. Aucun doute qu’avec lui et le nouveau line-up ils sont en train de franchir un autre niveau. En tout cas, ce soir, ils se sont faits de nouveaux fans ! Quel set, mes aïeux ! Et je suis objectif.

Bon, petite pause papotage, faute de pouvoir accéder au bar, et je repars dans la salle très vite car je pense que là, ça va être plus mouvementé dans le public. En effet, pas mal de gens sont là pour les STICKY BOYS, des fans gagnés lors de leur nombreux concerts dans la région et grâce à leur prestation scénique.
Et c’est parti ! Le trio parisien entame le set a donf’ en mode « les freins, c’est pour les lâches » avec « The Game is Over » et autres brûlots de Hard Rock énergique qui viennent là-aussi taper directement entre les deux oreilles. Les cheveux bougent sur scène et le public est aux taquets, entonnant les paroles en chœur.
Leurs morceaux donnent envie de chanter avec eux, les refrains de sauter. Du coup, ça bouge grave dans la fosse.
Les STICKY BOYS sont en grande forme et heureux d’être à nouveau réunis sur scène. Et ça se voit ! Ils sourient, s’éclatent comme des gosses. Alex KOURELIS et JB CHESNOT font le show ensemble. Ca bouge mais c’est toujours vrai. Pas de cinéma mais du pur Rock n’Hard, dans le son comme dans l’attitude.





Tom BULLOT derrière sa batterie est lui-aussi présent et solide, même si je le trouve plus calme qu’avant.
Alors OK, je suis mega fan de ce groupe et de leur Hard binaire qui va encore niquer des nuques et donner du taf aux kinés de Dijon mais il faut dire que ces gars-là envoient grave. Quel bonheur de les revoir sur scène après si longtemps !
Et si je suis heureux c’est aussi parce qu’ils n’ont pas changé et que leur musique non plus. Les STICKY, c’est une famille et même s’ils sont heureux d’être à nouveau ensemble, ils n’oublient pas Dominique KULIBANOV des HIGH-SCHOOL MOTHERFUCKERS en le faisant monter sur scène pour le remercier d’avoir remplacé JB pendant son absence. C’est ça les STICKY BOYS, des mega êtres humains et c’est pour ça qu’on les aime.
Quel set de folie ! Quelle soirée ! Quand ça s’arrête, peu après un « Miss Saturday Night » d’anthologie, je suis rincé.














Après le concert, tout le monde papote. On est contents de se revoir. Et c’est à nouveau la joie du partage, de ces liens qui se créent l’air de rien entre des musiciens et ceux qui les suivent. Du coup, les stands sont pris d’assaut car chacun veut faire des photos, faire signer des CDs. Les trois groupes sont dispo et se prêtent volontiers au jeu. Ma chérie qui d’habitude me presse pour partir, n’est pour le coup pas pressée du tout et on reste encore un bon moment à dire au revoir et à bientôt aux copains et copines.
Un grand merci à la Phoenix Rising Asso et plus particulièrement à Nath pour cette superbe soirée.
Long Live Rock n’Roll, les copains !
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