Du jeudi 30 juillet 2026 au samedi 1er août 2026 à Rejmyre (Suède)

Report et Photos : HI’TWIST
Vous l’avez sans doute remarqué : j’ai pris goût aux festivals suédois. Deuxième année de suite au Skogsröjet Festival, et pourtant… après avoir été accrédité photo au dernier moment l’an dernier, bizarrement cette fois-ci, silence radio. Mais ce n’est pas ça qui va m’arrêter. Direction Stockholm !

Et là quelle aventure ! Décollage à 06h de Brest. Tout va bien. Sauf qu’à Roissy mon vol part en retard et que ma correspondance ne sera finalement pas assurée à Amsterdam.… Et me voilà rerouté : on ne trouve pas mieux que de me faire passer par Bergen, au sud de la Norvège ! Et quand j’arrive enfin à Stockholm, ma valise, elle, semble avoir décidé de rester à Amsterdam et n’a pas suivi. Je repars donc presque à poil de l’aéroport.
Il me faut ensuite le temps de récupérer ma voiture de location, puis deux heures de route en pleine nuit. J’atteins enfin mon Airbnb vers minuit après un flight-trip de 18 heures au lieu des 8 prévues. Heureusement, après une bonne nuit de repos, je me réveille dans un lieu plein de charme, terrasse bordée par un lac. Je suis fin prêt pour mettre le cap sur le site du festival.
JOUR 1
Pour ce premier jour, le festival commence tranquillement en début d’après-midi. Je revois les Suédois de BULLET que j’ai déjà vus l’an dernier au Time to Rock Festival. Que dire à part que leur Heavy classique ne m’a toujours pas séduit ?
S’ensuit le groupe SYMPHONY OF SWEDEN avec un chanteur à la voix « limite » et des compos peu originales. Pourtant, le public a l’air d’y trouver son compte.

Et maintenant, place à la Metal Queen : DORO. Je l’attendais, et elle ne m’a pas déçu. Toujours en grande forme, toujours ce groupe soudé derrière elle. Elle assure toujours son show avec le sourire. Seul bémol : une délégation basque espagnole de Burgos qui hurle les refrains à pleins poumons. Sympa l’enthousiasme, ils connaissent tout par cœur, mais bon…
Doro PESCH, elle non plus, ne lâche rien. Elle se démène et embarque tout le monde. Et le public le lui rend bien en lui renvoyant l’énergie au centuple !
Elle donne un rappel acoustique avec le mythique « Breaking the Law » de JUDAS PRIEST, qui évolue vers une version plus énervée. Encore une fois, elle a réussi à faire adhérer tout le public face à cette grande scène.
La première journée se termine avec les METAL DRAGONS : parodie de jeux, looks délirants, esprit potache. Un groupe qui ne se prend pas au sérieux et qui assume totalement.
Je file un peu plus tôt, car demain c’est la grosse journée du festival et ça attaque dès 11h30.
JOUR 2

Je n’avais entendu que du bien du groupe CAPTAIN BLACK BEARD, ne serait-ce que par notre rédac’ chef qui a attribué 4étoiles/5 à leur album « Chasing Danger » d’avril 2025. Et ça n’a pas traîné ! Dès les premières notes, j’ai tout de suite accroché à leur Hard FM de très bonne facture. C’est solide et très catchy.
La voix de Fredrik VAHLGRENEST est puissante, chaude et mélodique. Il enchaîne les titres avec une aisance impressionnante, tout en gardant une vraie connexion avec le public. Que ce soit sur « A.I. Lover », « Wasted Heart » ou « When It’s Over », ou la reprise de « Blue Collar Man » de STYX, il assure une set sans faille.

Derrière, les Suédois de REMEDY enchaînent avec la même efficacité. Malheureusement, ils rencontrent un problème technique de taille car le son est brouillon et nous empêche de profiter pleinement du set.
Malgré tout, c’est pro, ça groove et c’est efficace scéniquement parlant. A revoir dans de meilleures conditions.

On reste dans le registre mélodique avec TREAT qui arrive sur scène avec une présence incroyable, immédiatement perceptible. Le groupe dégage une énergie qui embarque tout le public, sans temps mort, sans baisse de régime.On a toujours ces refrains accrocheurs et ces hymnes Hard FM taillés pour les festivals.
Leur chanteur est toujours aussi à l’aise et maîtrise son affaire. On sent que les fans attendent ce moment et le groupe met un point d’honneur a répondre même au‑delà de leurs attentes. Le public est en délire et l’ambiance est électrique.
Un petit problème technique survient. Je sens le guitariste un peu tendu, mais ça se règle vite, et le groupe repart comme si de rien n’était. Un show puissant, maîtrisé et somme toute euphorisant.

Je découvre maintenant le groupe américain ALIEN ANT FARM. C’est un nom qui revient régulièrement dans la presse, et ce depuis pas mal d’années.
C’est du bon Néo Metal avec quelques incursions dans le Rap. Belle énergie qui déborde de la scène. Le chanteur, lui, ne tient pas en place : il descend même carrément dans le public, histoire de mettre tout le monde d’accord.
Bon, ce n’est clairement pas ma came, mais force est de reconnaître l’efficacité du groupe, leur talent et leur énergie.

Place aux Américains d’ARMORED SAINT. Impossible pour moi de louper ce groupe, même si honnêtement, on ne peut pas dire que ce soient les pochettes de leurs albums qui m’aient donné envie de les connaître ! Mais à force d’en entendre parler depuis une décennie dans la presse spécialisée, je les ai mis dans les priorités des groupes à voir durant ce festival. Bref, c’est le moment ou jamais !
Dès le deuxième titre, le chanteur John BUSH saute de scène, s’envole par-dessus le crash-barrière et se retrouve en plein milieu de la fosse ! Incroyable. Le public est scotché, moi aussi. Il chante littéralement parmi nous avant de remonter sur scène et de rejoindre le groupe.
Quelle puissance dans la voix !
Plus les titres défilent, plus je me fais happer par leur Heavy Metal sans fioritures. Une vraie claque, une prestation qui finit par me convaincre totalement.

Place aux furieux de METAL CHURCH. Je les avais déjà vus au Sylak en 2017. A l’époque, le chanteur Mike HOWE (décédé tragiquement en 2021) tenait encore le micro. Autant dire que j’étais curieux de voir ce que donnerait son remplaçant, Brian ALLEN, qui a sévi dans VICIOUS RUMORS.
Et là, pas de doute : le gars a une présence de dingue sur scène. Il occupe bien l’espace et multiplie les poses improbables. C’est un vrai plaisir de le shooter avec mon appareil photo.
Les Américains vont nous jouer 11 titres, mélangeant les morceaux classiques des années 80 – morceaux cultes de l’ère Mike HOWE – et extraits du dernier album « Dead to Rights« . J’adore.
Bref, METAL CHURCH version Brian ALLEN, c’est du Heavy qui frappe… et fort.

Vite, je cavale pour rejoindre l’autre scène car les Australiens de ROSE TATTOO débarquent. Et aujourd’hui, ce n’est pas n’importe quel concert de ROSE TATTOO : en effet, ils ont annoncé que cette tournée était leur tournée européenne d’adieu ! Rien que ça.
Dans quelques jours, leur chanteur Angry ANDERSON va fêter ses 79 bougies… Une vie entière vouée au Rock n’Roll, ça force le respect. Il a toujours cette présence, il en impose… même si la fatigue se lit dans es gestes. Mais cette voix, bordel…. Elle te prend aux tripes avec des titres comme « One of the Boys » et surtout le brûlot absolu, « Rock ’n’ Roll Outlaw ».
Sur chaque morceau, il a une de ces rages ! S’il aborde « Blood Brothers » et « Scarred for Life », c’est surtout avec « Assault & Battery » qu’il nous dévoile ce Rock burné qui fait l’identité du groupe.
Puis vient le final. Hommage. Angry remercie le public de lui avoir été fidèle puis retour au tout premier album avec « Bad Boy for Love », « Nice Boys » et « Astra Wally ». Je ne le réaliserais que plus tard, mais j’ai eu une chance folle d’être là, de voir Angry dans ses derniers concerts. En effet, peu de temps après, la tournée s’est arrêtée brutalement car Angry a dû être hospitalisé, victime d’un arrêt cardiaque.
Un moment unique et historique. Un vrai baroud d’honneur de ROSE TATTOO.

On enchaîne avec les Finlandais de BATTLE BEAST. Et là, force est de reconnaître que le groupe n’a plus la même saveur depuis le départ de sa chanteuse historique Noora LOUHIMMO. Marina LA TORRACA, arrivée en décembre, fait ce qu’elle peut mais, malgré sa voix, elle peine à imposer son style. Et dès qu’on compare, ça pique : l’aura de Noora manque cruellement. Je reste sur ma faim.
Résultat : un show qui tombe un peu à plat, sans cette flamboyance qui faisait vibrer les concerts du groupe. Remplacer une diva, c’est compliqué… et ce soir, ça s’est senti.
Le Thrash Metal de TESTAMENT va me laisser complètement froid. Et avec, encore une fois, les cris stridents des Espagnols qui hurlent juste derrière moi… je vous laisse imaginer le carnage auditif. Autant dire que l’expérience ne m’a pas aidé à apprécier le set.

Ce soir, c’était le moment que beaucoup attendaient, le grand soir pour Tobias SAMMET et son AVANTASIA en mode full cérémonie. Et contrairement aux deux précédents shows que j’avais vus, cette fois j’ai plongé à fond dans leur univers. Deux heures trente pendant lesquelles je n’ai pas vu le temps passer, happé par leurs fresques magnifiques et leur défilé de voix prestigieuses.
La scène devient un carrousel d’invités de marque : Kenny LECKREMO (H.E.A.T.) ouvre le bal, suivi par Tommy KAREVIK (KAMELOT), puis l’infatigable Ronnie ATKINS de PRETTY MAIDS. Et bien sûr, l’incontournable Bob CATLEY, le chanteur de MAGNUM qui revient à plusieurs reprises. Il fera même rire Tobias, car il semble être un peu paumé parfois. On lui pardonne volontiers. Vu son âge, tenir un show pareil relève presque de la magie.

La popularité d’AVANTASIA est complètement dingue en Suède, c’est une surprise totale pour moi. Avec cette armée de chanteurs, le public se transforme en chœur géant. Les gens chantent, dansent. Ils connaissent tout par cœur. C’est une vraie messe en mode Metal Opera, menée par un Tobias en grande forme. AVANTASIA nous prouve encore une fois que sur scène, c’est une véritable machine à émotions.
Un grand soir, vraiment.


Et voilà, cette deuxième journée se termine en beauté. Tout le monde repart avec la banane, lessivé mais heureux. Alors oui, je suis crevé, les jambes me tirent mais, malgré tout, l’énergie est encore bien là. Je suis comme électrisé parce que je viens de vivre un vrai grand moment de festival.
Allez, dodo.
JOUR 3
Troisième et dernière journée. Je déambule d’une scène à l’autre. Franchement, il faudrait que je me paye une montre connectée, juste pour voir le nombre de kilomètres que j’avale en une seule journée, surtout avec mon pas élancé de festivalier en mission pour WTR Mag !
Allez, la dernière ligne droite commence et je suis déjà chaud.

Premier groupe de la journée que je vois : les Suédois d’EMOTIONAL FIRE. Après un EP sorti en 2023 et un line-up quasi entièrement renouvelé, ce groupe majoritairement féminin revient avec un premier album, « Rising ».
Et là, c’est une belle surprise. Ils font un bon Hard FM / AOR, emmené par une chanteuse qui te scotche dès les premières notes. Therès ENSTROM est impressionnante de par sa voix. Elle envoie avec une belle énergie ! Les musiciens, eux, restent plutôt discrets, sauf peut-être Linnea WALJESTAL, la batteuse qui est aussi choriste et productrice du groupe. Un combo qui force le respect.
EMOTIONAL FIRE a à peine quatre ans d’existence, mais possède déjà une vraie identité. Ce groupe est clairement un groupe à surveiller de près.

Content, pour la deuxième année d’affilée, de retrouver ALIEN, groupe cultissime AOR, en Live. Ce qui est incroyable, malgré les décennies, c’est cette voix intacte : celle de Jim JIDHED. Le chanteur est la colonne vertébrale d’ALIEN depuis 1986, aux côtés du guitariste Tony BORG et du batteur Toby TARRACH. Ce groupe fait partie de l’ADN du Hard Mélodique suédois, au même titre que EASY ACTION, EUROPE ou TREAT. Une vraie pierre angulaire du genre.
Jim déroule l’histoire du groupe avec : « Alien » (1988), « Shiftin’ Gear » (1990), puis les derniers chapitres avec « Into the Future » (2020) et « When Yesterday comes around » (2025). Sur scène, Jim et Tony forment un vieux couple Rock. Une complicité solide et une amitié qui se ressent sur scène.
Le sommet du show ? Quand ils lancent le tube « Only One Woman » (1988) repris par tout le public. C’est un moment émouvant : le groupe n’a pas été oublié. D’ailleurs, il n’y a qu’à écouter leur dernier album Live – enregistré pendant leur prestation au Sweden Rock l’an dernier – pour comprendre à quel point ALIEN reste gravé dans le cœur des Suédois.

Depuis le temps qu’on me parlait d’AXXIS, groupe vétéran du Hard Rock / Power Metal allemand né en 1988… Eh bien, mon verdict est sans détour : je n’ai rien ressenti. Le set m’a laissé totalement indifférent et je l’ai suivi sans aucun intérêt… C’est plat et je n’ai même pas accroché à un seul titre !
On m’avait vendu un groupe culte, j’ai eu un concert qui ne m’a fait ni chaud ni froid.

On passe aux Suédois d’ECLIPSE. Honnêtement, je ne compte plus le nombre de fois où je les ai vus en festival ces dernières années !
Et c’est bien là le souci : rien ne bouge, ils n’ont pas l’air de se remettre en question. Musicalement, ça tourne en rond, et en Live aucune surprise. Le show est carré, pro, efficace… mais tellement prévisible qu’on pourrait presque deviner le prochain morceau avant qu’il arrive.
Vous me direz : pourquoi changer quand le public leur est acquis ? Justement, peut‑être parce que le public leur est acquis.

C’est avec un plaisir non dissimulé que je fonce vers l’autre scène pour voir les Norvégiens de TNT. Enfin ! Ils sont tellement rares dans nos contrées. Il y a quelques semaines, j’étais en stress total, fébrile même, car le maintien de leur show était sur le fil du rasoir. En effet, le guitariste originel, Ronni LE TEKRO, a de sérieux soucis de santé. Au final, il va assurer seulement deux titres sur le set : un solo de guitare tiré de l’album « Firefly » et « Seven Seas », le dernier morceau du set. Deux moments précieux.
Pour le reste, le groupe lui a trouvé un remplaçant en la personne de Neil HIBBS (ex‑SHY). Et il faut dire qu’il a assuré, surtout en ayant dû apprendre le répertoire en très peu de temps.
Sur scène, on retrouve l’Américain Tony HARNELL, la voix emblématique qui a sévi sur les deux joyaux de Hard Mélodique que sont « Knights of the New Thunder » (1984) et « Tell No Tales » (1987). Que dire ? Tony reste un frontman d’exception. Il garde toujours cette voix si chaude, unique et reconnaissable entre mille.
Le set file à une vitesse folle. Je n’ai pas vu le temps passer, signe que TNT, même avec un contexte compliqué, reste un groupe capable de te happer en quelques secondes.

Là, on attaque du lourd avec STARSHIP, emmené par l’increvable Mickey THOMAS. Autant au Frontiers Rock Fest, j’avais failli m’endormir – bon, c’était le dernier groupe de la journée – autant cette fois, je reste focus, et je savoure vraiment leur show.
Ça démarre direct avec des hits : « Layin’ it on the Line » et « Jane ». Mickey THOMAS a de beaux restes dans la voix (79 ans, le bougre !). Il est assisté par la jolie Chelsee FOLSTER qui apporte un peu de fraîcheur et de relief. Et là, c’est l’avalanche de tubes : « Nothing’s gonna Stop Us Now », « We Built this City » (souvenez-vous du clip qui tournait en boucle sur MTV et M6).
Pour le rappel, ils ouvrent avec « Don’t Stop Believin’ » de JOURNEY. Et franchement, je suis épaté par leur version. Bluffé. Mickey prend tellement de plaisir à la chanter. Il se régale et ça se voit. Il n’a plus rien à prouver, alors il se fait plaisir jusqu’au bout avec « You Shook me all Night long » d’AC/DC.
Belle communion avec le public et une énergie partagée. C’était exactement le but, non ?

Là, la gente féminine commence à s’agiter : normal, ERIK GRÖNWALL, le beau gosse, ancien leader de H.E.A.T., débarque. Je l’ai vu un mois auparavant tôt au Time To Rock, et que dire de plus ? C’est un sacré chanteur et un frontman qui a toujours la bougeotte sur scène.
Mais voilà, avec ce deuxième show en peu de temps, la magie a cette fois-ci moins opéré. Je me suis un peu lassé ; lassé par les reprises à la chaîne et par quelques titres franchement mielleux. Il chante bien, il bouge bien, mais pour moi, ça a été un tantinet longuet.

Dans la nuit, après le show du chanteur suédois, pas mal de gens, des familles pour la plupart, partent. Ils n’ont même pas attendu le show du grand YNGWIE MALMSTEEN, le maestro qui a redéfini la guitare néoclassique ! Je pars avec des a priori concernant son ego qu’on dit démesuré et son manque d’inspiration depuis quelques années. J’ai un souvenir lointain de la tournée « Odyssey », avec Joe Lynn TURNER au chant mais ça commence sérieusement à dater !
Je me cale devant les barrières, prêt à voir ce qu’il reste du mythe. Les musiciens arrivent : un bassiste, un batteur, et un claviériste qui assure aussi le chant. On est directement plongé dans le bain avec « Rising Force », suivi de « Heaven Tonight ». Ambiance visuelle infernale : brouillard jaune et rouge. En plus, Yngwie bouge comme un beau diable. Il faut le suivre, c’est sportif comme truc. Dur de faire des photos.
Deux covers : étonnant quand on voit sa longue discographie. On a droit à « Badinerie » de BACH et « Smoke on the Water » de DEEP PURPLE. Echange de guitare Fender blanche ; je ne voudrais pas être à la place du jeune technicien guitare qui court dans tous les sens ! Mais surprise : Yngwie échange des sourires avec ses musiciens. Se serait‑il… calmé ?
Le concert se termine avec le trio magique : « You Don’t Remember, I’ll never Forget », suivi de « Black Star » – superbe – et enfin « I’ll see the Light Tonight ». Remerciements, salut, rideau. Exit Yngwie.
Avec le recul, je dois l’avouer : j’ai été agréablement surpris par le show de MALMSTEEN. Le maestro semble avoir pris de la bouteille, gagné en humanité et avoir perdu un peu de son côté diva. Et musicalement, ça reste un monument.
CONCLUSION : je suis épuisé par ces trois jours de festival. Je n’ai plus une miette d’énergie et je n’ai qu’une seule envie : rentrer et retrouver un peu de calme après ce marathon musical. Malgré la fatigue, Skogsröjet reste pour moi un festival à part : cool, super bien organisé, et surtout à taille humaine avec une ambiance qui fait du bien.
Je garderai un œil sur l’affiche 2027. Et si je reviens l’année prochaine, j’espère que le staff presse jouera le jeu cette fois-ci parce qu’un festival comme celui‑ci, ça mérite qu’on puisse le couvrir dans de bonnes conditions.
Ah oui, bonne nouvelle : j’ai enfin récupéré ma valise !
