SUMMERSIDE FEST 2026 – Jour 3

SUMMERSIDE FEST 2026 - Jour 3
AFFICHE DU JOUR 3 DU SUMMERSIDE FESTIVAL 2026 - REPORT WTR MAG

Troisième et dernier jour du SUMMERSIDE FEST 2026 ! Autant vous dire que je suis claqué. Entre la chaleur extrême de ces derniers jours (et on nous annonce pire aujourd’hui), les nuits courtes et l’excitation d’être ici, de voir tous ces groupes super et de rencontrer plein de gens cool qui, comme moi, ont fait des centaines de kilomètres pour venir, je commence à ne plus trop savoir où j’habite.

Mais, comme je l’ai déjà dit en entrée du précèdent report, « quand on aime on ne compte pas » donc en route pour de nouvelles aventures !     

On commence cette dernière journée avec FELSKINN. C’est un groupe suisse de Heavy Metal mélodique et classique qui a plus de 20 ans d’existence. Et il fait bien le job ! La voix d’Andy PORTMANN est claire mais puissante, c’est mélodique et c’est plutôt sympa.

La chaleur est incroyable ces derniers jours et là, il fait effectivement encore plus chaud. Les deux lances incendies qui sont installées sur l’entrée du fest sont mises à rude épreuve. Les sapeurs-pompiers s’amusent à arroser les gens et les bénévoles postés vers la main stage ont des pulvérisateurs à eau pour rafraîchir la foule. Ca apporte encore plus de convivialité. Heureusement, il y a encore des zones à l’ombre et des douches pour se rafraîchir. Il faut dire ce qui est : c’est super organisé et bien organisé.  

Du coup, Andy vient régulièrement sur le devant de la scène pour chanter et il en profite pour se faire arroser par la sécu. Malin.  

En fait, j’ai adoré ce set. C’est une bonne découverte et leur prestation a été au top, d’autant plus qu’ils ont eu la difficile tâche d’ouvrir les festivités. 

Sur les derniers morceaux, je sors du pit et je tombe sur le chanteur et le bassiste de MASSIVE WAGONS qui profitaient du concert. C’est un groupe que j’avais découvert au Wacken et que j’avais revu à Lyon en 1ère partie des KISSIN’ DYNAMITE. Je profite de la présence de leur manageuse pour négocier de pouvoir faire la photo finish avec le groupe sur scène. C’est OK ! Je suis aux anges

Je suis obligé de faire l’impasse sur SIMIA SAPIENS (toutes mes excuses) car je dois sortir du site pour régler un problème.

Je reviens juste à temps pour le début de NANOWAR OF STEEL. J’ai eu plusieurs fois l’occasion de voir ce groupe italien de Metal parodique et, même si à force ça ne me fait plus le même effet, je sais que je vais passer un moment sympa.

Comme d’habitude, alors que le groupe donne une apparence de lâcher-prise total, c’est toujours très en place scéniquement et ils font le show. Bon, ils ne sont pas avares d’âneries, mais ça c’est leur marque de fabrique et un peu de rigolade ne fait de mal à personne.

En 2025, la mascotte du SUMMERSIDE était montée sur scène avec ALESTORM et là, je me fais le pari qu’elle va aussi le faire pour le fameux « Barbagianni (Il cacciatore della notte) » pour aller danser avec la chouette géante. Malheureusement, non. Ils n’ont pas dû y penser. Dommage, ça aurait été cool. En plus, elle n’était pas si loin, cette mascotte… et je m’y attendais tellement.

Du coup, pendant le show de NANOWAR OF STEEL, je vais me balader au mileiu de la foule pour tester la température (sur scène par dehors, on sait que c’est l’étuve !) et je retrouve mes copains de GALDERIA, Sébastien CHABOT et Tom SCHMITT. Evidemment, on fait la fin du concert de NANOWAR OF STEEL ensemble.

C’est maintenant l’heure pour les MASSIVE WAGONS de nous montrer ce qu’ils savent faire. Pour ceux qui ne les connaissent pas, c’est un groupe de Punk Rock anglais à l’énergie débordante.

Le chanteur saute de partout et il tient la scène à lui tout seul. C’est une vraie bête de scène, contrairement à ses compagnons qui restent, eux, bien statiques. Bon, le bob Fila sur les 2 premiers morceaux, ce n’est pas un look très adapté, en revanche craquage total sur ses chaussettes clown.

Tous les tubes de MASSIVE WAGONS y passent. Je suis content parce que j’ai reçu l’autorisation de shooter tout le concert, et j’en profite !   

Le 6e morceau, je le connais bien, c’est « Fuck the Haters » et comme d’hab, Baz fait des grands fucks à tout va. Pas trop fan de ce truc-là mais bon, on est dans le thème.

Pendant « House of Noise », Baz MILLS, le chanteur monte sur les épaules d’un gars de la sécu pour aller chanter depuis le crash barrière. Ca fait toujours son petit effet. 

Il est maintenant temps pour moi de rejoindre leur manageuse et de me mettre en place pour la photo finish. Je profite du coup des 2 derniers morceaux (« Bangin in Your Stereo » et « In it Together ») depuis le côté gauche de la batterie. Je trépigne d’impatience comme vous pouvez l’imaginer. Malheureusement, le set déborde de 2 minutes et, comme chez les Suisses, l’heure c’est l’heure, il n’y aura pas de photo finish. Bououh !

Il est 18h. Je me rends comme quasi à chaque fois sur la Rise up Stage. Je ne vous en ai pas parler jusqu’à présent car au final, aucun groupe ne m’a interpellé cette année.

Là, je veux quand même voir MOTEL TRANSYLVANIA. C’est un groupe que je ne connais pas du tout mais leur look sur les affiches m’a plus et comme je suis avant tout photographe, je ne pouvais décemment pas rater l’occasion de faire de beaux clichés.

Alors MOTEL TRANSYLVANIA, c’est un groupe italien et eux, ils font du Metal Indus.  Scéniquement, ils font le taff. Ca bouge et ils remplissent bien la scène. L’esthétique scénique est bien marquée : sombre, verte, industrielle.

Le public est réceptif et tout le monde a l’air de passer un bon moment.

Mais bon voilà, moi, le Metal Industriel, ce n’est pas trop mon truc… Contrairement à leur look qui m’a effectivement permis de faire de belles photos.

Je suis à nouveau de retour devant la main stage pour les allemands de H-BLOCK. Après plusieurs années d’arrêt, le groupe est de retour avec leur Rock Alternatif. Ils sont connus pour être les précurseurs du mouvement Crossover.

Après les 3 morceaux que je suis autorisé à prendre dans le pit photos, j’en profite pour faire un tour du site parce que, au final, je n’accroche pas plus que à leur musique.

Comme je n’ai pas encore eu le temps de manger, je fais l’impasse sur DROWNING POOL, un groupe de Nu Metal américain et je les suis de loin. Ca a quand même l’air de bien bouger sur scène et d’où je suis, je constate que la foule remue pas mal elle-aussi.  

Le groupe suivant, c’est ANY GIVEN DAY. Ca commence et oups, je ne suis déjà plus là. C’est du Metalcore et ce n’est pas du tout, mais alors pas du tout ma came.

Je reviens devant la scène pour ELECTRIC CALL BOY. Il est tard er le site s’est bien vidé, malgré tout, il reste quand même un gros public de fans qui arborent des T-Shirts au nom du groupe.  Même si leur style n’est pas mon style de prédilection – c’est du Metalcore / Electronicore – je voulais voir ce que ça donnait sur scène.

Et c’est… surprenant. Ces mecs sont complètement décalés ! On est dans un mélange de musique électronique, de Metalcore et de Pop. Par moments, ça fait un peu boys band… Mais bon, on est dans de l’humour décomplexé et surtout il y a une énergie scénique délirante.

Côté scénographie, on a des confettis à foison, une grande croix en X qui s’allume et une belle pyrotechnie.

Scéniquement, c’est ultra en place.

Musicalement, ce n’est toujours pas mon truc mais au final ce n’est pas désagréable et je reste sur place pour voir l’intégralité du set.

Je me retrouve ensuite à aller voir les balances de WHITE TYGER qui joue sur la Rise Up Stage. Comme ça sonne très Heavy, je me dis que ça peut être une bonne fin de festival

Sans surprise, le festival s’est vidé mais les plus vaillants festivaliers sont restés pour finir la soirée. Ce soir, il n’y a pas trop de viande saoule. Avec la chaleur, les Suisses ont su rester raisonnables. C’est du coup très agréable, d’autant plus que les températures se sont légèrement radoucies.

WHITE TYGER est à la base un groupe de reprise. Ils jouent maintenant leurs propres compos mais leur set est émaillé de reprises comme « We all die Young » de STEELHEART ou le « Seek n’Destroy » de METALLICA. Bien que la nuit soit très avancée, ils font quand même un set d’1h30. J’aime bien leurs compos qui sont bien axées Glam Rock des US. Bon, ils sont américains, ceci explique peut-être cela.

Malgré mon envie, je ne reste pas tout à fait jusqu’au bout car j’ai plus de 3h heures de route devant moi et qu’en plus demain j’enchaîne à Lyon pour le concert d’IRON MAIDEN.  

Merci le SUMMERSIDE FEST ! A l’année prochaine j’espère parce que vraiment, ce fest, je l’aime !


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