Jeudi 25 juin 2026 à Grenchen (Suisse)

Pour la deuxième année consécutive, je prends la direction de la campagne bernoise pour me rendre à Grenchen – pas très loin de la ville de Solothurn – pour l’édition 2026 du SUMMERSIDE FEST.
Quel plaisir de prendre cette route suisse avec ses jolies fermes typiques et quel plaisir de revenir ici !
Report et photos : HI’TWIST




Sitôt arrivé sur le site, je récupère mon accred’ photo et je me dirige vers la scène principale pour découvrir les Bostoniens de LANSDOWNE.
On retrouve un Metal made in USA comme DAUGHTRY, NICKELBACK…
Belle découverte que ce groupe de Metal formé en 2006 car il y a une sacrée énergie qui alterne avec de beaux passages mélodiques. Le groupe veut faire de l’Europe une priorité ; gageons qu’ils obtiennent un bon succès. En tout cas, ils ont été déjà bien accueillis par le public du Summerside.




S’ensuit les Californiens de P.O.D. (PAYABLE ON DEATH). Ce groupe originaire de San Diego, formé en 92, va nous assener son Neo Metal aux influences Rap, Reggae voire Latino.
Sonny SANDOVAL, au chant, nous délivre des titres d’une longue carrière (presque 35 ans) comme « Southtown », les rapisant « Lost in Forever » et « Youth of the Nation », l’énergique « Lights Out ». On a droit à « Alive », « Will You », « Going in Blind », le puissant « Rockin’ with the Best » et même la cover des Beatles « Don’t let me down ».

Petite incursion au chapiteau pour entendre le Power Metal des Marseillais de GALDERIA.
6 titres, c’est court mais ça m’a permis de voir un groupe qui respire le plaisir de jouer sur scène. Ce plaisir transpire tout au long de leur prestation et ça, il est bon de le souligner !




Retour à la grande scène avec un autre groupe de fusion Metal en la personne des Anglais de SKINDRED. Issu du défunt groupe DUB WAR, ce groupe original, officie depuis 98, dans un Ragga Metal avec d’autres influences comme le Punk.
Le chanteur Benji WEBBE est un sacré frontman et va séduire, faire adhérer le public à leur musique. C’est fun, c’est fédérateur et SKINDRED aura réussi, avec une bonne ambiance communicative, ce sacré pari.





Place au Power Metal des BROTHERS OF METAL, groupe suédois formé en 2012.
Leurs titres de chansons sont parlant avec « Prophecy of Ragnarôk », « Ride of the Walkyries », « The Other Son of Odin », « Defenders of Valhalla » qui sont inspirés par le monde des vikings mais aussi par la mythologie nordique. On a une vraie tribu viking sur scène !
La voix douce et féminine alterne avec une voix burnée, et on a des chants guerriers. Malheureusement, tout ce melting-pot me laisse songeur et au final, je ne suis pas vraiment rentré dans leur univers.





Je suis maintenant heureux de retrouver la Metal Queen DORO que j’ai déjà vu l’année dernière au Sweden Rock Festival.
Le show démarre avec une setlist année 82 avec « Out of Control », « I Rule the Ruins », « Burning the Witches », de la période où elle sévissait dans le groupe WARLOCK. Retour à sa carrière solo avec « Raise your Fist in the Air » et « Warriors of the Sea ».
DORO, radieuse et souriante, discute après chaque titre avec son public. Ce qui plait à ces derniers, c’est cette authenticité. Depuis plus de 40 ans, elle voue une réelle dévotion à ses fans et ces derniers le lui rendent bien.



Le show se termine avec le superbe « Für Immer » puis « All We Are » de WARLOCK.
Respect pour cette grande dame que j’aurai plaisir à retrouver dans quelques jours au Skôgsrojet Festival, en Suède.




Alors que j’ai presque 50 ans de concerts et de festivals derrière moi, je me surprends à n’avoir encore jamais vu HELLOWEEN, le groupe mythique de Power Rock, en Live. Il n’est jamais trop tard et c’est l’occasion avec leur 40ème anniversaire.
On va voir défiler toute la carrière du groupe allemand avec 8 albums différents dont les fameux « Keeper fot the Seven Keys part 1 et 2 », « Walls of Jericho ». Les deux chanteurs, Andi DERIS, chanteur principal et Michael KISKE, vont alterner mais aussi assurer en duo.


Passage acoustique avec « In the Middle of a Heartbeat » et « A Tale that wasn’t Right » avant de finir avec « Heavy Metal (is the Law) » et « Halloween ».
Le groupe sort de scène pour mieux revenir avec un long rappel : « Eagle Fly Free », chanté par KISKE, « Power » par DERIS puis les deux chanteurs unissent leurs voix pour « Dr. Stein » suivi de « Keeper of the Seven Keys ». Quel final ! En plus, il y a de gros ballons orange avec un logo citrouille qui virevoltent sur le public. Bluffé !



